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3 déc. 2025

Mackisen

Après un recours CRA rejeté : Comment faire appel, régler ou annuler la réévaluation + Étapes suivantes après un recours CRA rejeté au Canada

Un avis d'opposition refusé n'est pas la fin — c'est seulement le début de la prochaine phase pour contester une réévaluation de l'ARC. Les appels de l'ARC refusent souvent des objections même lorsque les contribuables ont raison. Cela se produit parce que les preuves étaient incomplètes, le dossier a été mal compris, les hypothèses de l'auditeur ont été acceptées sans question, ou les questions impliquaient des composantes d'audit complexes liées à l'immobilier, aux crypto-monnaies, à la paie, à la TPS/TVH ou à la valeur nette. Lorsque les appels rejettent votre objection, vous avez toujours des droits puissants en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu. Ce guide explique exactement quoi faire après que l'ARC a refusé votre objection, comment faire appel à la Cour canadienne de l'impôt, comment négocier des règlements et comment vous protéger contre les décisions injustes de l'ARC.

Pourquoi l'ARC refuse des objections
L'ARC peut refuser des objections pour plusieurs raisons :
les preuves étaient incomplètes ou mal organisées
les hypothèses de l'ARC n'ont pas été directement contestées
le contribuable n'a pas répondu aux demandes
des questions complexes comme la TPS/TVH, les crypto-monnaies ou l'immobilier ont été mal interprétées
les appels se sont appuyés trop lourdement sur l'audit initial
les arguments manquaient de références légales ou d'analyse comptable
la lettre d'objection était émotionnelle plutôt que factuelle
Les objections refusées sont extrêmement courantes — surtout pour les contribuables qui se représentent eux-mêmes.

Étape 1 : Lisez attentivement l'avis de confirmation
L'ARC enverra soit un avis de confirmation (signifiant que l'ARC maintient entièrement la réévaluation) soit un avis de variation (signifiant que l'ARC a apporté seulement de petits changements). Cette lettre déclenche votre compte à rebours de 90 jours pour faire appel à la Cour canadienne de l'impôt. Manquer cette date limite signifie que vous perdez définitivement votre droit de contester la décision de l'ARC.

Étape 2 : Identifiez pourquoi l'objection a échoué
Un CPA doit analyser :
l'explication de l'ARC dans la lettre de confirmation
les hypothèses et la méthodologie de l'audit
les notes de l'agent des appels
les documents manquants et les erreurs
l'application incorrecte de la loi
L'ARC refuse souvent des objections simplement parce que les preuves n'ont pas été présentées ou organisées clairement.

Étape 3 : Décidez si vous devez faire appel à la Cour canadienne de l'impôt
La Cour canadienne de l'impôt est indépendante de l'ARC et beaucoup plus impartiale. De nombreux contribuables gagnent des affaires devant la Cour canadienne de l'impôt que les appels avaient précédemment refusées, notamment dans les litiges impliquant :
le retournement immobilier contre les gains en capital
les dépenses d'affaires contre les dépenses personnelles
les refus de crédits de taxe d'entrée TPS/TVH
les calculs ACB des crypto-monnaies et les transferts de portefeuilles
les litiges concernant les propriétés locatives
les déductions pour véhicules et bureaux à domicile
les revenus étrangers ou les pénalités T1135
les audits de valeur nette et de négligence grossière
La Cour canadienne de l'impôt vous donne une audience équitable — ce que le processus interne d'appels de l'ARC ne fournit pas toujours.

Étape 4 : Comprendre les délais de la Cour canadienne de l'impôt
Vous devez déposer un avis d'appel :
dans les 90 jours suivant l'avis de confirmation de l'ARC
ou
dans un an + 90 jours à partir de la date de réévaluation si les appels n'ont jamais répondu
Manquer l'une ou l'autre date limite met fin à votre droit de contester la réévaluation.

Étape 5 : Choisissez la bonne procédure devant la Cour canadienne de l'impôt
Procédure informelle → pour les litiges inférieurs à 25 000 $ par an (ou 50 000 $ pour la TPS/TVH).
Procédure générale → pour les cas plus importants ou complexes impliquant des preuves, des découvertes et des arguments juridiques.
La plupart des contribuables réussissent sous la procédure informelle si les montants en jeu sont gérables.

Étape 6 : Renforcez votre dossier avant la Cour
Pour gagner devant la Cour canadienne de l'impôt, vos preuves doivent être claires, structurées et analysées de manière professionnelle. Les composants clés incluent :
des rapprochements bancaires organisés
des calculs ACB des crypto-monnaies
des résumés des dépenses de location
des journaux de kilométrage de véhicule
des paquets de soutien pour crédits de taxe d'entrée TPS/TVH
des factures, contrats, accords
de la documentation de prêts et de dons
des rapports d'experts en CPA et des arguments juridiques
Même une objection faible peut se transformer en un dossier solide devant la Cour canadienne de l'impôt si elle est reconstruit correctement.

Étape 7 : Envisagez des options de règlement stratégique
De nombreux litiges avec l'ARC se règlent avant le procès. Le service juridique de l'ARC peut négocier lorsque :
les preuves contredisent les hypothèses de l'audit
des erreurs de méthodologie apparaissent
la position de l'ARC est risquée à défendre
des règlements partiels réduisent l'exposition pour les deux parties
Un CPA peut négocier ces règlements de manière stratégique pour minimiser les impôts et les pénalités.

Étape 8 : Si vous choisissez de ne pas faire appel
Si faire appel n'en vaut pas la peine, vous pouvez toujours :
négocier des plans de paiement
demander un allégement pour réduire les pénalités et les intérêts
corriger votre comptabilité
vous préparer correctement pour les années à venir
Une fois la date limite d'appel passée, la réévaluation devient définitive et légalement contraignante.

Pourquoi de nombreuses objections refusées réussissent devant la Cour canadienne de l'impôt
Les juges de la Cour canadienne de l'impôt sont indépendants de l'ARC et renversent souvent les décisions de l'ARC lorsque :
l'ARC s'est appuyée excessivement sur des hypothèses
l'ARC a ignoré des preuves valides
la méthodologie de l'audit était déficiente
l'ARC a mal appliqué la loi
l'ARC a mal compris les crypto-monnaies, l'immobilier ou des questions spécifiques à l'industrie
Les agents des appels ne sont pas des comptables, des avocats ou des juges — mais les juges de la Cour canadienne de l'impôt et les témoins experts le sont.

Exemples de cas valant un appel
des transferts de portefeuilles crypto traités comme des revenus imposables
des bénéfices d'affectation immobilière traités comme des revenus d'entreprise
des dépenses de véhicule refusées sans examiner les journaux de kilométrage
des dons étrangers classés comme des revenus imposables
des crédits de taxe d'entrée TPS/TVH refusés pour des raisons techniques
des rénovations locatives traitées incorrectement comme des dépenses en capital
des évaluations de responsabilité du directeur émises sans base appropriée
De nombreux de ces cas réussissent lorsqu'ils sont gérés par un CPA devant la Cour canadienne de l'impôt.

Quand vous devriez accepter la décision au lieu de faire appel
Faire appel peut ne pas en valoir la peine lorsque :
le montant d'impôt est faible
la documentation est manquante et ne peut pas être reconstruite
les coûts juridiques l'emportent sur le bénéfice
la réévaluation de l'ARC est techniquement correcte
Dans ces cas, concentrez-vous sur les plans de paiement ou les demandes d'allégement pour les contribuables.

Stratégie Mackisen
Mackisen CPA Montréal gère l'ensemble du processus, de l'objection refusée à la représentation devant la Cour canadienne de l'impôt. Nous analysons les raisons de l'ARC, reconstruisons les preuves, préparons les documents d'appel, négocions des règlements et contestons les hypothèses de l'ARC en utilisant une stratégie comptable et juridique experte. Nous veillons à ce que les contribuables n'acceptent jamais des décisions injustes de l'ARC sans un examen professionnel complet.

Expérience de clients réels
Un investisseur crypto de Montréal a renversé une réévaluation après que l'ARC ait mal classé des transferts de portefeuille comme des revenus. Un investisseur immobilier a remporté un litige de retournement en prouvant l'intention de gains en capital. Un entrepreneur a inversé des dépenses de véhicule refusées en utilisant des journaux de kilométrage structurés. Un propriétaire d'entreprise a réglé un audit de TPS pour 40 pour cent de l'évaluation originale après que Mackisen a exposé des erreurs d'audit.

Questions fréquentes
Un objet refusé est-il final ? Non — la Cour canadienne de l'impôt est la prochaine étape.
La Cour canadienne de l'impôt est-elle coûteuse ? En général, beaucoup moins que de payer une réévaluation incorrecte.
La plupart des litiges avec l'ARC se règlent-ils ? Oui.
Puis-je faire appel moi-même ? Possible mais risqué.
Que se passe-t-il si je manque la date limite ? La réévaluation devient définitivement contraignante.

Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en CPA, Mackisen CPA Montréal veille à ce que les contribuables n'acceptent jamais des décisions injustes de l'ARC. Nous guidons les clients d'objections refusées à des appels réussis en utilisant une stratégie basée sur les preuves et une représentation experte.


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