Perspicacité
2 déc. 2025
Mackisen

Après un recours rejeté : prochaines étapes pour faire appel ou régler avec l'ARC

Un avis de contestation refusé peut sembler être la fin de la route — mais ce n'est pas le cas. Les appels de l'ARC rejetant votre objection ne signifient pas que vous avez tort, et cela ne signifie pas que la réévaluation est définitive. De nombreux cas valides sont refusés au stade des appels en raison de preuves incomplètes, de mauvaise interprétation des faits, de biais de l'auditeur ou d'un échec à comprendre des questions financières complexes telles que l'immobilier, la crypto, la TPS/TVH, la paie ou les calculs de valeur nette. Ce guide explique exactement quoi faire après que l'ARC ait refusé votre objection, vos droits légaux, les délais impliqués et comment continuer le combat par le biais de la Cour canadienne de l'impôt ou d'un règlement stratégique.
Pourquoi l'ARC refuse les objections
Les appels de l'ARC peuvent rejeter les objections lorsque :
les preuves sont incomplètes ou désorganisées
les hypothèses de l'ARC n'ont pas été correctement contestées
le contribuable n'a pas répondu aux demandes
des questions complexes ont été mal interprétées
les appels se sont fortement appuyés sur les conclusions de l'auditeur
les arguments manquaient de références juridiques
la lettre d'objection était vague ou émotionnelle
les objections refusées sont extrêmement courantes — en particulier pour les contribuables auto-représentés.
Étape 1 : Lisez attentivement l'avis de confirmation
L'ARC émettra un :
Avis de confirmation = l'ARC maintient la réévaluation
Avis de variation = l'ARC change une partie, mais n'est toujours pas d'accord
Ceci est votre signal pour escalader le conflit. La lettre de confirmation déclenche également votre délai de 90 jours pour faire appel à la Cour canadienne de l'impôt.
Étape 2 : Identifier pourquoi l'objection a échoué
Un CPA doit analyser :
le raisonnement de l'ARC
les hypothèses d'audit
les notes de l'agent d'appels
les documents manquants
le droit mal appliqué
l'ARC refuse souvent les objections simplement parce qu'elles n'ont pas été présentées de manière suffisamment convaincante.
Étape 3 : Décider de faire appel à la Cour canadienne de l'impôt
La Cour canadienne de l'impôt est totalement indépendante de l'ARC et beaucoup plus équitable dans les cas impliquant :
des litiges sur le retournement immobilier
des litiges sur le revenu d'entreprise par rapport au revenu de capitaux
les refus de ITC TPS/TVH
les calculs de ACB crypto
les réévaluations de revenu locatif
les demandes de véhicule et de bureau à domicile
les pénalités de revenu étranger et de T1135
les audits de valeur nette
les pénalités de négligence grave
De nombreux contribuables gagnent des affaires devant la Cour canadienne de l'impôt que les appels de l'ARC avaient précédemment rejetées.
Étape 4 : Comprendre vos délais à la Cour canadienne de l'impôt
Vous devez déposer un Avis d'appel dans les :
90 jours suivant l'avis de confirmation
OU
Un an + 90 jours à partir de la réévaluation d'origine si les appels n'ont jamais répondu
Ne pas respecter ces délais élimine entièrement votre droit de contester la décision.
Étape 5 : Choisir la procédure appropriée à la Cour canadienne de l'impôt
Procédure informelle
Pour les litiges inférieurs à 25 000 $ par année fiscale (ou 50 000 $ pour la TPS/TVH).
Plus simple, plus rapide, moins formelle.
Procédure générale
Pour des cas plus importants ou plus complexes.
Comprend la découverte, les examens, les audiences probatoires et des arguments juridiques détaillés.
Étape 6 : Renforcer votre dossier pour la Cour canadienne de l'impôt
La Cour canadienne de l'impôt exige :
des documents organisés
des rapprochements de dépôts bancaires
des calculs de ACB crypto
des résumés de dépenses locatives
des journaux de kilométrage de véhicule
des paquets de ITC TPS/TVH
de la documentation de prêts et de cadeaux
une analyse comptable experte
des arguments juridiques
Une objection faible peut encore gagner à la Cour canadienne de l'impôt si elle est reconstruite correctement.
Étape 7 : Considérer les options de règlement
L'ARC juridique peut négocier un règlement lorsque :
les preuves contredisent les hypothèses de l'auditeur
le contribuable présente un dossier plus solide
des erreurs dans la méthodologie d'audit sont trouvées
des accords partiels réduisent les risques pour les deux parties
La plupart des affaires se règlent avant le procès.
Étape 8 : Si vous choisissez de ne pas faire appel
Vous pouvez toujours :
négocier un plan de paiement
demander un allégement pour les pénalités/intérêts
corriger la comptabilité
éviter les audits futurs
Mais la réévaluation devient juridiquement contraignante une fois le délai dépassé.
Pourquoi de nombreuses objections refusées réussissent devant la Cour canadienne de l'impôt
Les juges de la Cour canadienne de l'impôt sont indépendants et renversent souvent les positions de l'ARC lorsque :
l'ARC s'est fiée à des hypothèses
l'ARC a ignoré des preuves
la méthodologie d'audit était défectueuse
l'ARC a mal appliqué la loi
l'ARC a exagéré les dépenses de la vie personnelle
l'ARC a mal compris la crypto ou l'immobilier
Les agents d'appels ont rarement une expérience spécialisée dans l'industrie — les juges de la Cour canadienne de l'impôt et les témoins experts en ont.
Exemples de cas valant la peine d'être appelés
transferts de portefeuille crypto traités comme des revenus
bénéfices de vente d'assignation classés comme revenus d'entreprise
dépenses de véhicule refusées sans examen approprié
cadeaux étrangers traités comme revenus imposables
ITC TPS/TVH refusés en raison de détails de facture manquants
dépenses locatives traitées comme capital au lieu de dépenses courantes
responsabilité du directeur incorrectement évaluée
Ceci réussit souvent devant la Cour canadienne de l'impôt.
Quand accepter la décision au lieu d'appeler
Faire appel peut ne pas en valoir la peine lorsque :
l'impôt dû est faible
la documentation est manquante et ne peut être reconstruite
les frais juridiques dépassent les bénéfices
la réévaluation de l'ARC est factuellement correcte
Dans ces cas, concentrez-vous sur des arrangements de paiement ou des demandes de soulagement.
Stratégie Mackisen
Chez Mackisen CPA Montréal, nous analysons les objections refusées, déterminons la force de l'appel, reconstruisons des paquets de preuves, préparons des dépôts à la Cour canadienne de l'impôt, négocions des règlements avec l'ARC juridique et mettons au défi les hypothèses de l'ARC en utilisant une analyse comptable experte. Nous veillons à ce qu'aucun contribuable n'accepte une réévaluation à moins qu'elle ne soit vraiment justifiée.
Expérience réelle du client
Un trader de crypto monnaie de Montréal a gagné devant la Cour canadienne de l'impôt après que l'ARC ait supposé que les transferts de portefeuille étaient des revenus. Un investisseur immobilier a renversé une classification de flip grâce à des preuves expertes. Un entrepreneur a inversé des dépenses de véhicule refusées après avoir présenté des journaux structurés. Un propriétaire d'entreprise a réglé un audit de TPS à 40 % de l'évaluation originale après une forte négociation.
Questions courantes
Un objection refusée est-elle définitive ? Non — la Cour canadienne de l'impôt est la prochaine étape. La Cour canadienne de l'impôt est-elle coûteuse ? Souvent moins que de payer une réévaluation incorrecte. La plupart des affaires se règlent-elles ? Oui. Puis-je faire appel moi-même ? Risqué. Que se passe-t-il si le délai est manqué ? La réévaluation devient contraignante.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en CPA, Mackisen CPA Montréal veille à ce que les contribuables n'acceptent jamais des décisions injustes de l'ARC. Nous guidons les clients des objections refusées aux appels réussis avec une stratégie fondée sur des preuves et une représentation experte.


