Aperçus
4 déc. 2025
Mackisen

CRA et Revenu Québec Refus de Crédits d'Impôt à l'Entrée de la TPS/TVQ : Pourquoi les CIE sont Rejetés, les Remboursements Retenus et les Entreprises Réévaluées — Un Guide Complet par un Cabinet Comptable de Montréal

Les crédits d'impôt sur les taxes d'accise (ITC) sont essentiels pour presque toutes les entreprises au Québec. Lorsque l'ARC ou Revenu Québec refuse des ITC ou suspend un remboursement, l'impact financier peut être immédiat et sévère.
Les entreprises s'appuient sur les remboursements de GST/QST pour reconstituer leur trésorerie, payer les fournisseurs et maintenir leurs activités. Mais lorsque les ITC sont refusés - que ce soit en raison de factures manquantes, de problèmes avec les fournisseurs, de risques sectoriels ou de soupçons de l'ARC concernant des revenus non déclarés - les remboursements sont retardés, des réévaluations sont émises et des recouvrements peuvent commencer.
Ce guide explique pourquoi les ITC sont refusés, comment fonctionnent les suspensions de remboursement, quelle documentation l'ARC exige et comment Mackisen défend les entreprises contre les audits, vérifications et risques de réévaluation liés à la GST/QST.
Cadre juridique et réglementaire
En vertu de la Loi sur la taxe d'accise (pour la GST/HST) et de la Loi sur la taxe de vente du Québec (pour la QST), un inscrit peut réclamer des ITC seulement lorsque :
• la GST/QST a été payée sur des dépenses admissibles
• la dépense est liée à une activité commerciale
• la documentation appropriée existe
• les factures répondent à des exigences législatives spécifiques
• les fournisseurs sont inscrits et conformes
• des livres et dossiers adéquats soutiennent la demande
L'ARC et Revenu Québec peuvent :
• examiner ou retenir des remboursements
• refuser des ITC
• réévaluer plusieurs périodes
• demander des factures, contrats, relevés bancaires
• effectuer des audits
• appliquer des pénalités et intérêts
• escalader vers l'exécution
Les suspensions de remboursement sont légalement autorisées pendant la vérification.
Décisions judiciaires clés
Les tribunaux dans les juridictions fédérales et québécoises soutiennent systématiquement les décisions de l'ARC et de Revenu Québec de refuser des ITC lorsque la documentation ou la vérification du fournisseur est inadéquate. Les principes clés incluent :
• le contribuable supporte la charge de prouver l'admissibilité aux ITC
• la documentation doit être contemporaine, lisible et complète
• les ITC peuvent être refusés même si les dépenses sont légitimes mais que la documentation fait défaut
• l'ARC peut auditer les fournisseurs et refuser des ITC en raison du non-respect des fournisseurs
• les ITC peuvent être refusés lorsque les factures sont incomplètes ou manquent de détails spécifiques
• les tribunaux acceptent les relevés bancaires comme preuve complémentaire mais pas comme remplacements des factures
• l'ARC peut refuser les ITC si l'activité commerciale n'est pas clairement commerciale
Ces précédents renforcent la position de l'ARC lors des audits.
Pourquoi l'ARC et Revenu Québec refusent des ITC
Les refus d'ITC se produisent lorsqu'un ou plusieurs facteurs de risque apparaissent :
• factures manquant d'informations clés
• fournisseurs non enregistrés ou non conformes
• transactions en espèces sans soutien
• incohérence entre les dépôts de GST/QST et la comptabilité
• des remboursements excessivement élevés par rapport aux revenus
• un modèle commercial incohérent
• industries à haut risque (construction, transport, commerce électronique, restaurants)
• suspicion de fraude de sous-traitant
• main-d'œuvre non documentée
• dépenses personnelles ou mixtes revendiquées comme commerciales
• contrats, bons de commande ou accords manquants
• dépôts bancaires ne correspondant pas aux ventes déclarées
Revenu Québec est particulièrement agressif dans les refus d'ITC pour les « fournisseurs non enregistrés » et les « activités commerciales douteuses ».
Comment fonctionnent les suspensions de remboursement et les refus d'ITC (expansion approfondie)
1. Processus de vérification de remboursement
L'ARC ou Revenu Québec place un hold et envoie une demande pour :
• factures
• contrats
• relevés bancaires
• preuve de paiement
• confirmation d'inscription des fournisseurs
• documentation sur l'activité commerciale
• preuve de l'intention commerciale
Les remboursements restent en attente jusqu'à ce que la vérification soit complète.
2. Vérification des fournisseurs
L'ARC peut auditer vos fournisseurs et refuser vos ITC si :
• les fournisseurs ne remettent pas la GST/QST
• les fournisseurs ne déposent pas de déclarations fiscales
• les fournisseurs ferment ou disparaissent
• les fournisseurs émettent des factures invalides
• les fournisseurs sont signalés dans la base de données interne de risque de l'ARC
Même les entreprises légitimes sont prises dans cette répression.
3. Refus d'activité commerciale
L'ARC peut refuser des ITC s'ils estiment que la dépense n'est pas liée à :
• de réelles opérations commerciales
• une activité axée sur le profit
• une intention commerciale documentée
Les contribuables travailleurs indépendants font souvent face à des refus pour bureaux à domicile, voyages et utilisation de véhicules.
4. Refus partiels d'ITC
L'ARC peut réduire les ITC en raison :
• d'actifs à usage mixte
• de dépenses personnelles/commerciales partagées
• de proportions inexactes
• de registres de kilométrage insuffisants
• de travaux sous-traités non documentés
5. Réévaluation complète
Si l'ARC estime que la demande d'ITC est frauduleuse ou non justifiée, elle peut :
• émettre des réévaluations pluriannuelles
• imposer des pénalités pour négligence grave
• référer le dossier aux enquêtes
• geler des comptes bancaires
• saisir des créances
• escalader vers un examen criminel
Risques financiers immédiats
Les problèmes de GST/QST peuvent être financièrement dévastateurs :
• délais de remboursement de plusieurs mois
• milliers d'ITC refusés
• réévaluations avec pénalités
• recouvrements agressifs
• effondrement de la trésorerie
• incapacité à payer les fournisseurs
• perturbation de la paie
• crédit endommagé et relations avec les fournisseurs
• augmentation de la fréquence des audits
• blocage du refinancement
• droits de gage sur les actifs commerciaux
De nombreuses petites entreprises échouent suite à un refus de remboursement de la GST/QST ou une réévaluation.
Stratégie Mackisen
Mackisen CPA utilise une stratégie de défense structurée et axée sur les preuves pour les audits et refus d'ITC.
Étape 1 — Audit de documentation complet
Nous reconstruisons tous les soutiens manquants :
• factures
• contrats
• relevés bancaires
• reçus électroniques
• informations sur les fournisseurs
• bons de commande
• preuve de livraison
• documents de sous-traitants
• confirmation d'inscription GST/QST
Ceci est le fondement de la défense des ITC.
Étape 2 — Vérification de la conformité des fournisseurs
Nous vérifions :
• si les fournisseurs étaient enregistrés
• si les numéros de GST/QST étaient valides
• si les fournisseurs ont déposé des déclarations
• s'ils apparaissent dans les bases de données de risque de l'ARC/RQ
• si les factures respectent les exigences législatives
Nous corrigeons les lacunes dans la mesure du possible.
Étape 3 — Comptabilité et déclarations correctes
Nous corrigeons :
• erreurs de dépôt de GST/QST
• codage incorrect
• doublons d'entrées
• dépenses manquantes
• problèmes de réconciliation
• incohérences ventes-dépenses
Des déclarations précises augmentent considérablement l'acceptation des ITC.
Étape 4 — Préparer des arguments juridiques et techniques
Mackisen prépare des paquets de défense ITC détaillés incluant :
• références législatives
• citations de jurisprudence
• preuve d'intention commerciale
• diligence raisonnable des fournisseurs
• documentation sur l'activité commerciale
• explications logiques des incohérences
• calculs d'ITC révisés
• plannings de réconciliation
Ceci réduit ou élimine les réévaluations.
Étape 5 — Interagir professionnellement avec les auditeurs de l'ARC ou de RQ
Nous gérons toute communication, négocions avec les auditeurs, clarifions les dossiers et prévenons l'escalade.
Étape 6 — Déposer des avis d'opposition (si nécessaire)
Si l'ARC/RQ refuse les ITC de manière injuste, nous déposons des oppositions avec :
• preuves détaillées
• erreurs d'audit
• corrections factuelles
• arguments juridiques
De nombreux refus d'ITC sont annulés en appel.
Étape 7 — Prévenir de futurs refus d'ITC
Nous mettons en œuvre des systèmes pour :
• une gestion appropriée des factures
• réconciliation GST/QST
• vérification des fournisseurs
• précision comptable
• examen trimestriel des rapports
Cela garantit une conformité à long terme.
Expérience client réelle
Une entreprise de construction à Montréal a eu 148 000 $ d'ITC de GST/QST refusés en raison de sous-traitants n'ayant pas de numéros d'inscription. Mackisen a confirmé la conformité des fournisseurs, fourni la documentation manquante, corrigé les dépôts et annulé 80 % du refus. Les remboursements ont été libérés en quelques semaines.
Un autre client, un vendeur de commerce électronique, a vu tous les remboursements de GST retenus pendant trois périodes. L'ARC a remis en question la légitimité des fournisseurs. Mackisen a reconstruit la documentation, fourni une preuve d'activité commerciale et sécurisé le remboursement intégral.
Questions fréquentes
• L'ARC peut-elle refuser des ITC si des factures manquent ? Oui.
• L'ARC peut-elle refuser des ITC si le fournisseur n’est pas inscrit ? Oui.
• L'ARC peut-elle retenir des remboursements pendant des mois ? Oui.
• Les refus d'ITC peuvent-ils être annulés ? Souvent, oui.
• L'ARC peut-elle refuser des ITC pour des transactions en espèces ? Oui, si la preuve est faible.
• Les refus d'ITC peuvent-ils mener à une réévaluation ? Oui.
• Le dépôt d'une opposition arrête-t-il les recouvrements de GST/QST ? Non.
• L'ARC peut-elle grever ma propriété après un refus d'ITC ? Oui, si les montants réévalués restent impayés.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en comptabilité, Mackisen CPA Montréal aide les entreprises à rester conformes tout en récupérant les taxes auxquelles elles ont droit. Que vous déposiez votre première déclaration de GST/QST ou que vous optimisiez des remboursements sur plusieurs années, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et protection contre le risque d'audit.


