Perspicacité

24 nov. 2025

Mackisen

Déclaration des impôts pour les non-résidents ou les expatriés

Introduction
Déposer des impôts pour les non-résidents ou les expatriés est l'un des domaines les plus complexes de la législation fiscale canadienne. Lorsque des individus quittent le Canada, vivent à l'étranger, gagnent des revenus canadiens ou deviennent résidents d'une autre juridiction fiscale, leurs obligations envers l'ARC et Revenu Québec changent considérablement. Beaucoup de gens croient à tort que quitter le Canada met automatiquement fin à leurs obligations fiscales, mais les règles sont beaucoup plus nuancées. Déposer des impôts pour les non-résidents ou les expatriés nécessite de comprendre le statut de résidence, les règles de la taxe de départ, les obligations de déclaration, la retenue d'impôt pour non-résidents et les traités fiscaux. Que quelqu'un déménage à l'étranger pour le travail, investisse dans des propriétés locatives canadiennes, reçoive des pensions ou revienne au Canada après des années d'absence, le respect précis des obligations fiscales est essentiel. Ce guide explique les règles fiscales canadiennes pour les non-résidents, les obligations des expatriés et les exigences de dépôt pour aider les contribuables à éviter les pénalités, la double imposition et l'examen inutile de l'ARC.

Cadre légal et réglementaire
Déposer des impôts pour les non-résidents ou les expatriés est régi par la Loi de l'impôt sur le revenu et les lignes directrices sur la résidence de l'ARC et de Revenu Québec. La résidence fiscale canadienne est basée sur des liens résidentiels, et non sur le statut d'immigration. Les liens majeurs comprennent un domicile, un conjoint ou des personnes à charge au Canada, tandis que les liens secondaires incluent des comptes bancaires, des cartes de santé et des adhésions. Lorsque des individus quittent le Canada et coupent leurs liens, ils peuvent devenir non-résidents à des fins fiscales et doivent déposer une déclaration de départ. Cette déclaration rend compte des dispositions réputées d'actifs mondiaux, y compris les investissements, les actions étrangères et certaines propriétés. Les règles fiscales de départ au Canada s'appliquent lorsque des biens de capital sont réputés vendus à leur juste valeur marchande lors du départ du Canada.

Une fois que le statut de non-résident commence, seul le revenu canadien est imposable. Cela inclut les revenus locatifs, le revenu d'emploi gagné au Canada, le revenu d'entreprise, certaines pensions, les retraits de REER/RRIF, le RPC/AVS et le revenu de placement soumis à la retenue d'impôt pour non-résidents. Les non-résidents qui reçoivent un revenu passif sont généralement imposés à 25 % sauf si cela est réduit par un traité. Les résidents du Québec ont des règles provinciales parallèles lors de la coupure de résidence. Déposer des impôts pour les non-résidents ou les expatriés nécessite d'appliquer ces cadres avec précision.

Décisions judiciaires clés
Les tribunaux ont rendu des jugements significatifs qui façonnent le dépôt d'impôts pour les non-résidents ou les expatriés. Plusieurs affaires traitent de la détermination de la résidence, confirmant que les connexions factuelles — et non les intentions personnelles — définissent la résidence. Les tribunaux ont statué que maintenir un domicile, un conjoint ou des comptes bancaires au Canada peut empêcher le statut de non-résident. D'autres affaires confirment que la retenue d'impôt pour non-résidents s'applique même si le contribuable estime que le revenu est exonéré. Les litiges concernant la taxe de départ au Canada impliquent souvent l'évaluation des actifs et le moment des dispositions réputées. Dans des affaires très médiatisées, les tribunaux ont statué que les contribuables doivent déclarer tous les actifs mondiaux lors du départ même si des gains ont eu lieu en dehors du Canada. Les tribunaux du Québec ont également rendu des décisions vérifiant que le maintien de liens résidentiels forts empêche la coupure de résidence provinciale. Ces décisions démontrent à quel point il est important de bien gérer le statut de dépôt pour non-résidents et les règles fiscales canadiennes pour les non-résidents.

Pourquoi l'ARC cible ce problème
L'ARC prête une attention particulière au dépôt d'impôts pour les non-résidents ou les expatriés parce que la mauvaise classification de la résidence peut entraîner une perte fiscale majeure. De nombreux contribuables revendiquent à tort le statut de non-résident tout en maintenant des liens significatifs avec le Canada. D'autres omettent de déposer des déclarations de départ, laissant des dispositions réputées non déclarées. Les systèmes de surveillance de l'ARC identifient les individus qui conservent des cartes de crédit canadiennes, des permis de conduire ou une assurance santé après avoir quitté le pays. Les paiements de pension, les revenus locatifs et les comptes d'investissement sont également examinés pour une retenue appropriée. L'ARC audit souvent les déclarations de location des non-résidents pour s'assurer que les revenus sont correctement déclarés sous les déclarations de section 216. Comme les règles fiscales canadiennes pour les non-résidents impliquent des exigences complexes de déclaration et de retenue internationales, l'ARC veille à un respect strict.

Stratégie Mackisen
Mackisen CPA offre une approche précise et complète au dépôt d'impôts pour les non-résidents ou les expatriés. Nous commençons par déterminer la résidence factuelle à l'aide des directives de l'ARC et en examinant tous les liens avec le Canada. Pour les résidents partants, Mackisen prépare la déclaration de départ, calcule les dispositions réputées, identifie les propriétés exonérées, gère les crédits d'impôt étrangers et veille à une évaluation appropriée.

Pour les non-résidents ayant des revenus d'origine canadienne, nous préparons toutes les déclarations requises, y compris les déclarations de location de section 216, les déclarations de pension de section 217 et les dépôts T1 pour non-résidents. Nous veillons également à ce que les taux de retenue appropriés soient appliqués en vertu des traités fiscaux applicables. Mackisen assiste les clients avec les retraits de REER/RRIF, la planification de la pension, la structuration des revenus locatifs et le respect des exigences de résidence au Québec. Pour les résidents revenant ou les expatriés revenant au Canada, nous analysons les règles de réentrée de résidence, les obligations de déclaration étrangères et les problèmes de reconnaissance de revenu. Notre stratégie garantit un respect total des obligations fiscales des non-résidents de l'ARC et minimise la double imposition.

Expérience réelle des clients
De nombreux clients arrivent chez Mackisen accablés par le dépôt d'impôts pour les non-résidents ou les expatriés. Une personne a déménagé à Dubaï et a continué à utiliser sa carte de crédit canadienne et son permis de conduire par erreur, ce qui a conduit l'ARC à remettre en question son statut de résidence. Mackisen a corrigé les liens, déposé la déclaration de départ et résolu le problème. Un autre client avait une propriété locative à Montréal mais n'avait jamais déposé de déclaration de section 216. Revenu Québec a émis une lettre de vérification, et Mackisen a reconstruit les états de location, déposé plusieurs années et évité des pénalités.

Un retraité vivant en France a reçu un revenu de pension canadienne mais était imposé à 25 %. Après avoir analysé le traité fiscal Canada–France, nous avons réduit la retenue à 15 %. Un autre contribuable est revenu au Canada après plusieurs années à l'étranger et avait des investissements étrangers nécessitant une déclaration spécialisée. Mackisen a complété des divulgations volontaires et a veillé au respect des règles fédérales et provinciales. Ces exemples illustrent à quel point il est crucial de comprendre le dépôt d'impôts pour les non-résidents ou les expatriés.

Questions courantes
Les contribuables demandent souvent comment la résidence est déterminée. L'ARC évalue les liens résidentiels, le temps passé au Canada et les circonstances factuelles. Beaucoup se demandent s'ils doivent déposer une déclaration de départ. Toute personne quittant le Canada de façon permanente et rompant ses liens doit en déposer une. D'autres demandent si les revenus locatifs doivent être déclarés au Canada par un non-résident. Oui, les revenus locatifs sont imposables et peuvent être déposés sous la section 216 pour des taux d'imposition plus bas.

De nombreux expatriés demandent si le RPC et l'AVS sont imposables à l'étranger. Cela dépend des traités fiscaux. Les résidents du Québec se demandent souvent s'ils doivent déposer des documents de départ provinciaux séparés. Le Québec exige son propre processus. Comprendre ces questions courantes est essentiel pour déposer correctement des impôts pour les non-résidents ou les expatriés.

Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en comptabilité, Mackisen CPA Montréal aide les entreprises à rester conformes tout en récupérant les taxes auxquelles elles ont droit. Que vous déposiez votre première déclaration GST/QST ou que vous optimisiez des remboursements sur plusieurs années, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et protection contre les risques d'audit. En déposant des impôts pour les non-résidents ou les expatriés, Mackisen fournit une analyse de résidence, des calculs de taxe de départ, une planification transfrontalière et un soutien complet pour se protéger contre les erreurs coûteuses et les complications avec l'ARC.

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