Perspicacité
24 nov. 2025
Mackisen

Règles de Partenariats et d'Allocation des Revenus

Introduction
Comprendre les partenariats et les règles d'allocation des revenus est essentiel pour les entrepreneurs, consultants, professionnels, investisseurs immobiliers et les entreprises familiales opérant comme des partenariats au Canada. Les partenariats offrent flexibilité, propriété partagée, charge administrative allégée et la capacité de combiner expertise et ressources financières. Cependant, parce que les partenariats sont des entités à transit, les revenus, pertes, déductions et crédits ne restent pas dans le partenariat, mais sont directement attribués aux partenaires. Les règles fiscales canadiennes pour les partenariats sont complexes et nécessitent un suivi, une documentation et une allocation appropriés pour éviter des révisions par l'ARC ou Revenu Québec. Ce guide explique le cadre légal, les règles d'allocation des revenus, les exigences de documentation et les problèmes courants liés aux partenariats et aux règles d'allocation des revenus.
Cadre juridique et réglementaire
Les partenariats et les règles d'allocation des revenus sont régis par la Loi de l'impôt sur le revenu, la Loi sur la fiscalité du Québec, et les lois provinciales sur les partenariats telles que le Code civil du Québec. Un partenariat :
• n'est pas un contribuable distinct en vertu de la loi canadienne
• dépose une déclaration d'information (T5013) si les revenus dépassent certains seuils
• alloue tous les revenus ou pertes aux partenaires en fonction de l'accord de partenariat
• exige que chaque partenaire déclare sa part sur sa déclaration de revenus personnelle ou corporative
L'allocation des revenus dépend de l'accord de partenariat et peut inclure :
• des ratios de partage des bénéfices
• des contributions en capital
• la charge de travail ou le temps passé
• des allocations spéciales basées sur des services, des actifs ou des investissements
Les revenus peuvent être alloués à des partenaires individuels, des sociétés, des fiducies ou des sociétés de portefeuille. Le Québec exige des feuillets RL-15 séparés pour l'allocation provinciale. Comprendre les partenariats et les règles d'allocation des revenus assure la conformité tant avec l'ARC qu'avec Revenu Québec.
Décisions clés des tribunaux
Les tribunaux ont largement statué sur les partenariats et les règles d'allocation des revenus. Les décisions clés incluent :
• les accords de partenariat doivent clairement énoncer les pourcentages d'allocation
• les tribunaux rejettent les allocations qui sont artificielles, déraisonnables ou dépourvues de but commercial
• les revenus doivent être alloués conformément à l'accord de partenariat - même si les partenaires sont en désaccord
• les partenariats non documentés risquent une réévaluation car l'ARC peut imposer des règles par défaut
• les pertes allouées aux partenaires limités peuvent être restreintes
• les revenus ne peuvent pas être alloués uniquement à des fins d'évitement fiscal
Au Québec, les tribunaux insistent sur le fait qu'un partenariat est une relation contractuelle nécessitant des termes clairs, de la transparence et un reporting cohérent. Ces décisions démontrent l'importance de structurer correctement les partenariats et les règles d'allocation des revenus.
Pourquoi l'ARC cible ce problème
L'ARC et Revenu Québec surveillent de près les partenariats et les règles d'allocation des revenus car :
• le fractionnement des revenus est courant
• les partenaires peuvent allouer les pertes de manière inappropriée
• des accords non documentés créent une ambiguïté fiscale
• les partenariats mélangent souvent les dépenses personnelles et professionnelles
• les industries à haut risque (immobilier, entreprises professionnelles, entrepreneurs) utilisent fortement les partenariats
Les audits sont souvent déclenchés par :
• de grandes pertes allouées à un partenaire
• des changements soudains dans les ratios d'allocation
• un reporting incohérent entre partenaires
• l'absence de feuillets T5013/RL-15
• des partenariats avec des partenaires liés (p. ex., conjoints)
• des incohérences entre la TPS/TVH/TQ
Comprendre les partenariats et les règles d'allocation des revenus aide les entreprises à éviter une exposition à l'audit.
Stratégie Mackisen
Mackisen CPA propose une stratégie complète pour les partenariats et les règles d'allocation des revenus :
• rédiger ou examiner des accords de partenariat pour une clarté fiscale
• déterminer des ratios de partage des bénéfices précis
• créer des plannings de partenaires (comptes de capital, résumés d'allocation)
• préparer des déclarations d'information de partenariat T5013
• préparer des allocations RL-15 du Québec
• séparer clairement les dépenses professionnelles des transactions personnelles
• confirmer l'éligibilité aux allocations de pertes (en particulier pour les partenaires limités)
• s'assurer que le reporting de la TPS/TVH et de la TQ est aligné sur la structure de partenariat
• conseiller sur les structures de partenaires corporatifs (partenariats Opco/Holdco)
• planifier les distributions et les retraits pour éviter les avantages imposables
Notre approche proactive assure une conformité totale avec la fiscalité fédérale et provinciale des partenariats du Québec.
Expérience client réelle
De nombreux clients viennent à Mackisen après que des problèmes surviennent avec les partenariats et les règles d'allocation des revenus. Un duo de consultants a partagé des revenus 50/50, mais n'avait pas d'accord de partenariat écrit. L'ARC a remis en question l'allocation. Mackisen a rédigé un accord formel et corrigé les déclarations antérieures.
Un partenariat immobilier a alloué 100 % des pertes à un partenaire, ce qui a amené l'ARC à refuser les déductions. Nous avons restructuré l'allocation et préparé un dossier de déclaration défendable.
Un partenariat basé au Québec a omis de déposer des feuillets RL-15 pendant deux ans. Revenu Québec a infligé des pénalités. Mackisen a déposé tous les feuillets en souffrance et négocié des réductions.
Un partenariat familial a mal alloué des revenus à un conjoint à revenu plus faible sans respecter les contributions en main-d'œuvre ou le but commercial. Nous avons corrigé les allocations et évité les implications du TOSI.
Ces exemples montrent pourquoi une gestion appropriée des partenariats et des règles d'allocation des revenus est essentielle.
Questions courantes
Les clients partenaires demandent fréquemment :
• Les partenariats paient-ils des impôts ?
Non, les partenaires paient des impôts personnellement ou pour leur entreprise.
• Un accord de partenariat écrit est-il requis ?
Pas légalement, mais fortement recommandé pour éviter les litiges avec l'ARC.
• Les partenaires peuvent-ils allouer des revenus comme ils le souhaitent ?
Seulement si l'allocation correspond à l'accord de partenariat et a un fondement économique.
• Les partenariats ont-ils besoin de déclarations T5013 ?
Oui, si les revenus dépassent 2 millions de dollars, si les actifs dépassent 5 millions de dollars, ou si le partenariat comprend une corporation.
• Les partenariats du Québec déclarent-ils différemment ?
Oui, le Québec exige des feuillets RL-15 et des allocations provinciales.
• Les partenaires peuvent-ils déduire des pertes professionnelles ?
Oui, mais sous réserve des règles de restriction des pertes pour les partenaires limités.
Comprendre ces questions aide à clarifier les partenariats et les règles d'allocation des revenus.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience CPA combinée, Mackisen CPA Montréal aide les entreprises à rester conformes tout en récupérant les impôts auxquels elles ont droit. Que vous déposiez votre première déclaration TPS/TQ ou que vous optimisiez des remboursements sur plusieurs années, notre équipe d'experts assure précision, transparence et protection contre le risque d'audit. En matière de partenariats et de règles d'allocation des revenus, Mackisen propose une rédaction complète d'accords, une planification des allocations, une conformité fiscale, et un accompagnement stratégique tout au long de l'année.


