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25 nov. 2025

Mackisen

Exemption de résidence principale : éviter l'impôt sur les ventes de maison – Un guide complet par un cabinet comptable de Montréal près de chez vous

Introduction

L'exonération de résidence principale au Canada est l'un des avantages fiscaux les plus précieux disponibles pour les propriétaires. Elle permet aux Canadiens de vendre leur maison principale sans payer d'impôt sur les gains en capital, à condition qu'ils remplissent des conditions strictes de l'ARC. Cependant, de nombreux contribuables mal comprennent les règles, ne déclarent pas correctement la vente ou supposent à tort que toute maison qu'ils vendent est admissible. L'ARC a renforcé l'application des règles ces dernières années, et les erreurs peuvent entraîner des réévaluations, des pénalités ou une imposition pleine du gain. Comprendre l'exonération de résidence principale au Canada - y compris les règles d'admissibilité, les exigences de déclaration et les risques associés à la vente fréquente - est essentiel pour protéger votre gain exempt d'impôt lors de la vente de votre maison. Ce guide explique comment fonctionne l'exonération, quand elle s'applique et comment éviter les conséquences coûteuses d'une déclaration incorrecte.

Cadre légal et réglementaire

L'exonération de résidence principale est régie par l'article 40(2)(b) de la Loi de l'impôt sur le revenu, qui permet aux Canadiens d'éliminer l'impôt sur les gains en capital lors de la vente d'un bien désigné comme leur résidence principale. Pour être admissible, le bien doit être normalement habité par le contribuable, son conjoint ou partenaire de fait, ou ses enfants pendant l'année. Un seul bien par unité familiale peut être désigné par an. À partir de 2016, l'ARC exige que toutes les ventes de résidences principales soient déclarées dans l'annexe 3 de la déclaration T1, même si elles sont entièrement exonérées. Le non-respect de cette obligation de déclaration peut entraîner des pénalités et le refus de l'exonération. La formule d'exonération calcule la portion exonérée des gains sur la base des années de désignation plus une année supplémentaire. Les propriétés utilisées à des fins de location ou commerciales peuvent ne qualifier que partiellement, et les propriétés à usage mixte nécessitent des calculs ajustés. Ces règles forment le fondement légal de l'exonération de résidence principale au Canada.

Décisions judiciaires clés

Plusieurs décisions judiciaires démontrent l'application stricte des règles de résidence principale. Dans Yates c. Canada, l'ARC a refusé l'exonération parce que le contribuable n'a pas pu prouver que la maison était normalement habitée, soulignant que l'occupation brève ou la résidence temporaire ne sont pas suffisantes. Dans McLeod c. La Reine, la cour a statué qu'un contribuable qui a acheté et vendu fréquemment des maisons ne pouvait pas revendiquer l'exonération de résidence principale parce que son comportement suggérait une activité lucrative de retournement de maisons. Dans Rotstein c. Canada, la cour a refusé l'exonération lorsqu'un contribuable a déclaré un bien comme résidence principale tout en louant simultanément la plupart de celui-ci, jugeant que les propriétés à usage mixte nécessitent une allocation. Ces décisions soulignent que l'ARC examine de près la résidence, les schémas d'occupation et l'intention du contribuable lors de la détermination de l'admissibilité à l'exonération de résidence principale.

Pourquoi l'ARC cible cette question

L'ARC cible agressivement les demandes d'exonération de résidence principale parce que les bénéfices provenant de la vente de maisons exemptés d'impôt représentent une perte de revenus significative. L'ARC surveille les ventes immobilières grâce aux données de registre foncier, aux dossiers de propriété municipaux et aux systèmes de correspondance automatisée. Les signaux d'alerte incluent des ventes fréquentes de maisons, des périodes d'occupation minimales, des rénovations extensives avant la revente et des propriétés à usage mixte. L'ARC enquête également sur les situations où des familles tentent de désigner plusieurs résidences au cours de la même année ou où des propriétés ont été utilisées principalement comme locations ou Airbnb. Le non-respect de l'obligation de déclaration d'une vente de maison déclenche des examens automatiques car la déclaration est devenue obligatoire depuis 2016. Étant donné que les demandes inappropriées de l'exonération de résidence principale au Canada sont courantes, l'ARC audite activement les contribuables pour garantir la conformité et prévenir les abus.

Stratégie Mackisen

Chez Mackisen CPA Montréal, nous aidons les propriétaires à déterminer si leur propriété est éligible à l'exonération de résidence principale et veillons à ce que les déclarations soient correctes. Notre processus commence par l'analyse des dossiers d'occupation, des dates d'achat et de vente, de l'utilisation de la propriété, de la propriété par unité familiale et de l'historique des rénovations. Nous préparons des désignations précises dans l'annexe 3 et le formulaire T2091. Pour les propriétés à usage mixte, nous allouons l'exonération de manière appropriée, en documentant la superficie, les délais de location et l'utilisation commerciale. Pour les clients ayant plusieurs propriétés, nous évaluons quelle résidence devrait être désignée pour minimiser la responsabilité fiscale future. Lorsque l'ARC conteste une demande, nous préparons un solide dossier de preuves avec des documents à l'appui tels que des factures de services publics, des adresses de permis de conduire, des dossiers d'assurance et des déclarations d'occupation. Notre approche structurée garantit que les contribuables préservent l'avantage fiscal de l'exonération de résidence principale au Canada.

Expérience réelle d'un client

Un client a vendu une maison dans laquelle il avait vécu brièvement mais qu'il avait surtout passée l'année à rénover. L'ARC a remis en question l'exonération, arguant que le bien avait été acquis principalement pour revente. Après avoir rassemblé des preuves d'occupation, des dossiers de rénovation et des preuves d'utilisation personnelle, nous avons démontré une résidence légitime, et l'ARC a accepté l'exonération. Un autre client a loué son sous-sol et a supposé que l'ensemble de la maison était toujours éligible. Nous les avons aidés à calculer l'exonération partielle et à déclarer la vente correctement, évitant ainsi des pénalités. Dans un autre cas, un contribuable avait vendu trois maisons en cinq ans. L'ARC a qualifié l'activité de commerce. Nous avons négocié au nom du contribuable, préservant avec succès l'exonération pour une propriété tout en appliquant un traitement des revenus d'entreprise pour les autres. Ces exemples montrent comment une documentation et une stratégie appropriées protègent les propriétaires qui demandent l'exonération de résidence principale.

Questions fréquentes

De nombreux contribuables demandent si un chalet ou une maison de vacances peut être considéré comme une résidence principale. Cela peut l'être, mais seule une propriété par famille peut être désignée pour chaque année. D'autres se demandent si une maison doit être habitée à plein temps. L'ARC exige une "habitation ordinaire", ce qui peut inclure une occupation à temps partiel dans certains cas. Une autre question courante concerne les propriétés locatives. Si une partie de la maison est louée, seule la portion d'usage personnel peut être qualifiée. Les contribuables demandent également s'ils doivent toujours revendiquer immédiatement l'exonération. Une désignation stratégique peut réduire les impôts lorsque plusieurs propriétés prennent de la valeur à des rythmes différents. Ces questions soulignent la complexité des règles entourant l'exonération de résidence principale au Canada.

Pourquoi Mackisen

Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en tant que CPA, Mackisen CPA Montréal aide les Canadiens à rester conformes tout en protégeant le statut exempt d'impôt de la vente de leur maison. Que vous ayez besoin d'aide pour déclarer une vente, défendre un examen de l'ARC ou déterminer la meilleure propriété à désigner, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et protection contre le risque d'audit.

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