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25 nov. 2025

Mackisen

Reporting Foreign Assets (T1135) : Comprendre la Déclaration de Vérification des Revenus Étrangers Un Guide Complet par un Cabinet CPA de Montréal Près de Chez Vous

Introduction

Tout résident canadien possédant des actifs étrangers d'une valeur supérieure à 100 000 $ CAD (valeur d'acquisition) doit déposer la déclaration T1135 de vérification des revenus étrangers chaque année. Cette obligation de déclaration s'applique aux particuliers, aux sociétés, aux partenariats et aux fiducies, et l'ARC l'applique de manière agressive. Omets ou déposer incorrectement un T1135 peut entraîner de lourdes pénalités, des audits, des réévaluations de revenus étrangers et des examens pluriannuels. Avec la transparence bancaire mondiale à son plus haut point grâce aux systèmes de déclaration CRS et FATCA, l'ARC reçoit désormais des données directes des banques étrangères, des courtiers et des autorités fiscales. Ce guide explique qui doit déposer le T1135, quels actifs doivent être déclarés, comment remplir le formulaire correctement et comment éviter les pénalités de l'ARC pour non-conformité des biens étrangers.

Pourquoi la déclaration des actifs étrangers est-elle importante

Posséder des actifs étrangers n'est pas illégal — mais ne pas les déclarer l'est. L'ARC utilise les données du T1135 pour détecter les revenus étrangers non déclarés, les comptes offshore et les investissements transfrontaliers. Les contribuables à revenu élevé, les professionnels, les investisseurs immobiliers, les immigrants et les Canadiens ayant des liens financiers avec les États-Unis ou l'étranger sont des cibles d'audit prioritaires. L'ARC peut réévaluer pendant plus de 10 ans si elle croit que des biens étrangers ont été dissimulés ou que des revenus étrangers ont été sous-déclarés. Déposer le T1135 avec précision protège contre les accusations de revenus étrangers non déclarés et réduit le risque d'audit.

Qui doit déposer le T1135 ?

Un T1135 est requis si la valeur d'acquisition (pas la valeur marchande) de tous les biens étrangers dépasse 100 000 $ CAD à tout moment durant l'année fiscale. Ce seuil inclut :
les citoyens et résidents canadiens
les nouveaux immigrants (après avoir établi leur résidence)
les travailleurs autonomes
les sociétés détenant des investissements étrangers
les fiducies et partenariats avec des biens étrangers
Même si les actifs étrangers ne génèrent aucun revenu, le T1135 doit tout de même être déposé si la valeur d'acquisition dépasse 100 000 $.

Qu'est-ce qui est considéré comme un "bien étranger spécifié" ?

L'ARC exige la déclaration de :
comptes bancaires étrangers
comptes de courtage étrangers (actions, obligations, ETF)
immobilier locatif aux États-Unis et à l'étranger
cryptomonnaie détenue sur des plateformes étrangères
actions de sociétés étrangères non détenues dans un courtier canadien
fonds communs de placement étrangers
polices d'assurance-vie étrangères avec valeur en espèces
prêts à des non-résidents
actifs détenus dans des fiducies ou fondations étrangères
Les biens étrangers spécifiés n'incluent pas :
des biens à usage personnel (voitures, chalets utilisés personnellement)
revenus d'emploi étrangers sans actifs
pensions étrangères (par ex., la Sécurité sociale américaine)
les REER, FERR, FSSRP (car ce sont des comptes enregistrés au Canada même si les investissements sont étrangers)
les fonds communs de placement canadiens (détenus dans des comptes canadiens)
Une bonne classification est essentielle — l'ARC effectue souvent des audits lorsque des actifs étrangers sont mal catégorisés.

Les deux méthodes de déclaration du T1135

1. Méthode simplifiée (valeur d'acquisition de 100 000 $ à 250 000 $)

Exige :
pays où le bien est détenu
type de bien
revenu total gagné
bénéfices ou pertes pour l'année
C'est plus facile mais doit tout de même être précis.

2. Méthode détaillée (valeur d'acquisition supérieure à 250 000 $)

Exige :
valeur marchande maximale pour chaque actif
valeur d'acquisition ajustée
revenu brut pour chaque actif
bénéfice/perte en capital pour chaque actif
détails de conversion de devises
nom de l'institution ou de la société étrangère
Cette méthode est complexe et nécessite un suivi précis, en particulier pour les portefeuilles.

Règles de déclaration des cryptomonnaies — Une priorité croissante pour l'ARC

La cryptomonnaie détenue sur des bourses étrangères est considérée comme un bien étranger. Exemples :
Binance
Kucoin
Kraken (États-Unis)
Crypto.com (hors du Canada)
Ceux-ci doivent être déclarés sur le T1135 si la valeur d'acquisition dépasse 100 000 $ CAD. L'ARC audite de plus en plus les utilisateurs de cryptomonnaies qui omettent de déclarer des comptes étrangers.

Biens locatifs étrangers

L'immobilier étranger utilisé pour générer un revenu doit être déclaré sur le T1135. Les détails requis incluent :
emplacement du bien
valeur maximale pendant l'année
valeur d'acquisition
revenu locatif brut
dépenses étrangères
bénéfices en capital lors de la vente
Les biens locatifs étrangers font partie des catégories d'audit T1135 les plus importantes de l'ARC.

Pénalités en cas de dépôt manquant ou incorrect du T1135

Les pénalités sont sévères :
25 $ par jour de retard (minimum 100 $, maximum 2 500 $)
pénalité pour négligence grave : 500 $ par mois (jusqu'à 12 000 $)
pénalités supplémentaires pour échec répété
intérêts appliqués sur les pénalités
l'ARC peut réévaluer jusqu'à 10 ans ou plus pour les revenus étrangers
Les pénalités T1135 sont applicables même si le contribuable doit aucun impôt.

Comment l'ARC détecte les actifs étrangers non déclarés

L'ARC reçoit des données bancaires étrangères via :
CRS (Norme commune de déclaration) — plus de 100 pays
FATCA — déclaration des citoyens américains et des comptes américains
autorités fiscales étrangères (accords de l'OCDE)
données de courtage transfrontalier
L'ARC compare également :
les déclarations T1135 aux feuillets étrangers aux déclarations canadiennes
les dépôts étrangers aux revenus déclarés
les valeurs de vente d'actifs aux déclarations canadiennes de l'Annexe 3
Si des divergences apparaissent, l'ARC lance rapidement des audits sur les revenus étrangers.

Comment corriger une non-conformité passée au T1135

Si l'ARC ne vous a pas contacté, utilisez le Programme de divulgations volontaires (PDV). Le PDV peut :
supprimer les pénalités
réduire les intérêts
prévenir les poursuites
Si l'ARC vous a déjà contacté :
dépôt de déclarations rectificatives
dépôt des T1135 manquants
préparation des calculs de revenus étrangers
répondre avec des documents justificatifs
Les audits étrangers exigent des dossiers précis : relevés bancaires, relevés de courtage, historique des achats et détails des ventes.

Conseils de planification fiscale pour les Canadiens avec des actifs étrangers

utiliser des crédits d'impôt étrangers pour éviter la double imposition
maintenir des journaux de transactions détaillés
conserver les relevés étrangers originaux annuellement
éviter de détenir des fonds communs de placement dans des comptes étrangers (problèmes de PFIC pour les citoyens américains)
envisager de regrouper des actifs dans des institutions canadiennes
établir une stratégie de résidence et de timing pour les immigrants/expatriés
les implications des successions et héritages étrangers doivent être planifiées à l'avance
Une planification adéquate permet d'économiser des milliers en pénalités et en double imposition.

Stratégie Mackisen

Mackisen CPA Montréal aide les clients avec la préparation du T1135, la déclaration des revenus étrangers, la déclaration de cryptomonnaies, les divulgations de biens locatifs, l'optimisation des crédits d'impôt étrangers et les soumissions au PDV pour les déposants tardifs. Nous garantissons que votre T1135 est complet, à l'abri des audits et entièrement conforme aux règles de l'ARC et de conformité mondiale.

Expérience client réelle

Un investisseur montréalais a évité une pénalité de 12 000 $ après que Mackisen a redéposé huit ans de formulaires T1135 via le PDV. Un propriétaire d'entreprise avec des biens locatifs étrangers a corrigé ses déclarations passées et prévenu les pénalités pour négligence grave. Un trader en cryptomonnaies a évité une réévaluation de l'ARC en déclarant correctement ses portefeuilles d'échange étrangers. Un nouvel arrivant d'Europe avait besoin de soutien T1135 pour des comptes de courtage étrangers et nous avons structuré une conformité totale sans pénalités.

Questions fréquentes

Tous les actifs étrangers doivent-ils être déclarés ? Seulement les biens étrangers spécifiés. L'immobilier étranger est-il inclus ? Oui, s'il génère un revenu. Les REER sont-ils inclus ? Non. Qu'en est-il des cryptos ? Oui, si détenues sur des échanges étrangers. Puis-je corriger des dépôts T1135 manqués ? Oui — par le biais du PDV si l'ARC ne vous a pas contacté.

Pourquoi Mackisen

Avec plus de 35 ans d'expérience CPA combinée, Mackisen CPA Montréal s'assure que ses clients respectent pleinement les lois sur la déclaration des actifs étrangers. Nous vous protégeons des pénalités, réduisons le risque d'audit et construisons des structures financières mondiales efficaces sur le plan fiscal.

Traitements fiscaux et double imposition : Comment le traité fiscal Canada–États-Unis vous protège — Un guide complet par un cabinet CPA montréalais près de chez vous

Introduction

Lorsque les contribuables gagnent des revenus à travers les frontières — que ce soit par emploi, activités commerciales, investissements, propriétés locatives, pensions ou propriété d'entreprise — l'une des plus grandes préoccupations est de payer des impôts deux fois. Le Canada et les États-Unis taxent tous deux les revenus mondiaux, ce qui signifie que les contribuables transfrontaliers risquent de subir une double imposition à moins que les protections prévues par les traités ne soient appliquées correctement. Le traité fiscal Canada–États-Unis est conçu pour prévenir cela. Comprendre le traité est essentiel pour les immigrants, les citoyens à double nationalité, les travailleurs transfrontaliers, les investisseurs, les citoyens américains vivant au Canada, les Canadiens ayant des biens aux États-Unis et les entreprises opérant dans les deux pays. Ce guide explique comment la double imposition se produit, comment le traité offre un allègement, comment fonctionnent les règles de détermination de la résidence en cas de conflit, et comment structurer les revenus transfrontaliers pour une efficacité fiscale optimale.

Pourquoi la double imposition se produit-elle

La double imposition se produit lorsque deux pays revendiquent le droit d'imposer le même revenu. Par exemple :
un résident canadien gagnant un revenu locatif aux États-Unis
un citoyen américain vivant au Canada gagnant un revenu d'emploi canadien
une société canadienne ayant des clients aux États-Unis
un Canadien vendant un bien immobilier aux États-Unis
un investisseur canadien gagnant des dividendes américains
Sans le traité, les contribuables pourraient devoir des impôts sur le même revenu deux fois — une fois au Canada et une fois aux États-Unis. L'application correcte des règles du traité garantit que le revenu est imposé une seule fois, dans la juridiction correcte, avec crédit appliqué dans l'autre.

Concepts clés du traité fiscal Canada–États-Unis

1. Règles de détermination de la résidence

Lorsque les deux pays revendiquent la résidence, le traité détermine le véritable résident fiscal en utilisant :
domicile permanent
centre des intérêts vitaux
résidence habituelle
nationalité
accord mutuel entre les deux autorités fiscales
Cette règle est cruciale pour les snowbirds, les citoyens à double nationalité et les individus fortunés ayant des maisons dans les deux pays.

2. Crédits d'impôt étrangers (CIE)

Le traité permet aux contribuables de demander un crédit dans leur pays de résidence pour l'impôt payé dans l'autre pays. C'est la principale protection contre la double imposition. Tant l'ARC que l'IRS autorisent les demandes de CIE lorsqu'elles sont soutenues par des documents.

3. Règles de source de revenu

Le traité assigne les droits d'imposition en fonction de l'origine du revenu :
revenu d'emploi → imposé où les services sont rendus
revenu locatif → imposé où le bien est situé
revenu commercial → imposé là où existe un établissement stable
pensions → imposées en fonction de la résidence avec des exceptions
dividendes/intérêts → des limites d'impôt retenu s'appliquent
bénéfices en capital → imposés où le bien est situé ou en fonction de la résidence selon le type d'actif
L'application correcte empêche une trop grande retenue à la source et des erreurs de déclaration en double.

4. Réductions d'impôt retenu

Le traité limite l'impôt retenu américain pour les résidents canadiens à :
15 % sur les dividendes
0 % sur les intérêts (dans la plupart des cas)
0 %-15 % sur les redevances selon la catégorie
Ces réductions ne s'appliquent que lorsque le contribuable dépose les bons formulaires IRS (par ex., W-8BEN).

5. Règles d'établissement permanent (EP)

Les entreprises opérant aux États-Unis ne sont imposables là-bas que si elles ont un établissement permanent tel qu'un bureau, un lieu fixe d'affaires ou un agent dépendant. De nombreux consultants canadiens et entreprises en ligne paient des impôts américains inutiles en raison d'une mauvaise compréhension des règles de l'EP.

6. Pensions et revenus de retraite

Le traité coordonne le traitement fiscal pour :
RPC, RQP, SV
Sécurité sociale américaine
REER et FERR
retraits de 401(k) et IRA
Une planification appropriée peut réduire significativement les impôts sur les retraites transfrontalières.

7. Bénéfices en capital

En général, les bénéfices en capital sont imposés dans le pays de résidence, à l'exception de :
biens immobiliers américains → toujours imposés aux États-Unis
citoyens américains → toujours imposés par l'IRS même s'ils résident au Canada
Les dispositions du traité garantissent que des crédits sont disponibles au Canada pour les impôts américains payés.

Situations transfrontalières courantes et solutions du traité

1. Snowbirds dépassant le test de présence substantielle aux États-Unis

Sans dépôts de traité (formulaire 8840 ou 8833), les snowbirds peuvent être considérés comme des résidents américains aux fins fiscales. Des dépôts de traité appropriés protègent leur résidence canadienne.

2. Citoyens américains vivant au Canada

Le traité prévient la double imposition en permettant des crédits pour les impôts canadiens payés, même si l'IRS continue d'imposer les revenus mondiaux.

3. Canadiens travaillant aux États-Unis

Le revenu d'emploi est généralement imposé là où le travail est effectué. Le traité empêche la double imposition à travers le CIE.

4. Canadiens investissant dans des actions américaines

La retenue d'impôt sur les dividendes est limitée à 15 %. Les gains en capital sont exonérés d'impôt aux États-Unis pour les Canadiens (sauf pour les biens immobiliers).

5. Entreprise canadienne vendant aux États-Unis

Aucun impôt américain ne s'applique tant que l'entreprise n'a pas d'établissement permanent aux États-Unis. Une structuration appropriée protège les bénéfices.

6. Canadiens possédant des biens locatifs américains

Le revenu locatif est d'abord imposé aux États-Unis, puis déclaré au Canada avec le CIE appliqué.

Comment la double imposition peut encore se produire sans dépôt approprié

Les contribuables peuvent encore être confrontés à une double imposition s'ils :
ne déposent pas les formulaires de CIE
négligent les élections de retenue américaines
mal rapportent leur résidence
ignorent les règles pour les snowbirds
ne déposent pas les formulaires de traité auprès de l'IRS
négligent les déclarations d'informations étrangères (FBAR, formulaire 8938, 5471, 8858, 8621)
Des dépôts incorrects peuvent amener l'ARC ou l'IRS à refuser des crédits.

Exigences en matière de tenue de dossiers

Pour demander des avantages de traité, les contribuables doivent conserver :
feuillets d'impôt étrangers (1042-S, W-2, 1099)
demandes de déclaration d'impôt américaines
feuillets T canadiens
déclarations locatives
résumés de courtage
documents de résidence
journaux de voyage (pour les snowbirds)
L'ARC et l'IRS exigent des preuves détaillées pour accorder un CIE ou un allègement de traité.

Stratégie Mackisen

Chez Mackisen CPA Montréal, nous guidons les clients transfrontaliers à travers les déterminations de résidence, l'optimisation des crédits d'impôt étrangers, la conformité avec l'IRS américain et l'allègement de la double imposition par l'ARC. Nous préparons des déclarations canadiennes et américaines, complétons les divulgations de traités, résolvons des audits transfrontaliers, et structurons des investissements transfrontaliers pour minimiser les charges fiscales à long terme.

Traitements fiscaux et double imposition : Comment le traité fiscal Canada–États-Unis vous protège — Un guide complet par un cabinet CPA montréalais près de chez vous

 

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