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24 nov. 2025
Mackisen

Stratégies de planification fiscale RRSP et CELI

Introduction
Des stratégies efficaces de planification fiscale pour le REER et le CELI sont essentielles pour chaque Canadien qui vise à réduire ses impôts, à constituer des économies à long terme et à créer une sécurité financière. Ces deux comptes forment la base de la planification de la retraite canadienne, mais de nombreux contribuables ne comprennent pas comment en maximiser les avantages. Le Régime enregistré d'épargne-retraite offre des déductions fiscales, une croissance différée d'impôt et des avantages pour la planification des revenus de retraite futurs. Le Compte d'épargne libre d'impôt permet une croissance sans impôt, des retraits sans impôt et une flexibilité à long terme. Lorsqu'ils sont utilisés de manière stratégique ensemble, ils aident les individus à réduire leur revenu imposable annuel, à augmenter les gains d'investissement et à protéger leur richesse contre les impôts futurs. Ce guide explique en détail les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI, y compris le moment des contributions, les possibilités de fractionnement de revenu, les choix d'investissement et les considérations de planification de retraite à long terme. Comprendre comment ces deux comptes interagissent peut considérablement augmenter les économies à vie tout en minimisant les charges fiscales.
Cadre juridique et réglementaire
Les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI fonctionnent dans le cadre des règles légales établies par la Loi de l'impôt sur le revenu. Les contributions au REER sont déductibles d'impôt, sous réserve de plafonds annuels basés sur 18 pour cent du revenu gagné, jusqu'à un maximum fédéral. L'espace inutilisé du REER peut être reporté indéfiniment, et les contributions réduisent le revenu imposable pour l'année où elles sont réclamées. Les retraits sont imposables, sauf dans le cadre de programmes spécifiques tels que le Régime d'Aide à l'Accession à la Propriété ou le Régime d'Apprentissage. Les CELI permettent aux Canadiens d'investir de l'argent après impôt et de retirer des fonds à tout moment sans payer d'impôt supplémentaire. Les plafonds de contributions au CELI s'accumulent chaque année et l'espace inutilisé se reportent. Les retraits restaurent l'espace de contribution l'année suivante. Les deux comptes ont des pénalités strictes pour contributions excédentaires. Les résidents du Québec suivent les mêmes règles fédérales pour les limites du REER et du CELI, et les deux comptes doivent être déclarés à l'ARC pour conformité. Les lignes directrices légales garantissent que les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI restent efficaces tout en protégeant les contribuables contre des pénalités inutiles et des audits.
Décisions clés de la cour
Plusieurs décisions judiciaires influencent les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI. Dans des affaires impliquant la désinscription du REER, les tribunaux ont statué que les fonds retirés avant l'échéance sont imposables en tant que revenu. D'autres jugements ont abordé l'utilisation inappropriée des CELI pour le day trading similaire à une entreprise, où l'ARC a soutenu avec succès que des activités de trading excessives peuvent transformer les gains du CELI en revenu d'entreprise imposable. Les tribunaux ont également examiné les règles anti-évitement du REER lorsque des contribuables ont tenté de réclamer des déductions inappropriées ou de s'engager dans des échanges interdits. Ces décisions soulignent que les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI doivent respecter les règles de l'ARC, garantir que les investissements sont appropriés pour les régimes enregistrés et éviter les activités qui pourraient convertir les gains exonérés d'impôt ou différés d'impôt en revenu imposable. La jurisprudence souligne l'importance de maintenir une documentation adéquate et de garantir que les stratégies sont conformes à l'objectif prévu de ces comptes.
Pourquoi l'ARC cible cette question
Les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI reçoivent une attention particulière de l'ARC parce que ces comptes impliquent des avantages fiscaux significatifs. L'ARC surveille les déductions de REER inappropriées, les contributions excédentaires, les structures d'investissement agressives et les comptes CELI utilisés pour des activités commerciales. Les contributions au REER réclamées sans revenu gagné suffisant sont souvent refusées. Les vérifications des CELI surviennent souvent lorsque les contribuables obtiennent des rendements anormalement élevés par le biais de transactions actives, de stratégies d'options ou d'investissements à effet de levier. L'ARC cible également les individus qui ne signalent pas leurs retraits de REER, dépassent les limites du CELI ou interprètent mal les règles de contribution. Parce que les comptes REER et CELI réduisent directement l'impôt ou éliminent l'impôt sur les gains d'investissement, la surveillance de l'ARC garantit que les contribuables restent conformes tout en prévenant les abus. Comprendre ces risques aide les Canadiens à appliquer correctement les stratégies de planification fiscale du REER et du CELI et à éviter des réévaluations coûteuses.
Stratégie de Mackisen
Mackisen CPA applique une approche complète aux stratégies de planification fiscale du REER et du CELI, adaptée au revenu, au plan de retraite, aux objectifs d'investissement et à la situation fiscale de chaque client. Notre équipe évalue le revenu imposable actuel, les taux d'imposition marginaux, l'espace de contribution inutilisé, les besoins de retraite à long terme et l'admissibilité aux prestations. Pour la planification du REER, nous déterminons si cotiser cette année ou différer la déduction offre les plus grandes économies fiscales. Nous évaluons également les possibilités de REER pour conjoint afin de diviser le revenu de retraite futur et de réduire les impôts pour les couples. Pour la planification du CELI, Mackisen veille à ce que les clients maximisent l'espace de contribution annuel, sélectionnent des investissements appropriés pour la croissance à long terme et coordonnent les retraits du CELI avec d'autres sources de revenu. Nous développons des stratégies personnalisées pour équilibrer l'utilisation du REER et du CELI, en comparant la croissance différée d'impôt par rapport à la croissance exonérée d'impôt. Notre approche garantit que les Canadiens utilisent efficacement les deux comptes et évitent les pénalités de contributions excédentaires tout en augmentant la stabilité financière à long terme.
Expérience réelle des clients
De nombreuses personnes qui viennent chez Mackisen manquent de clarté sur le moment d'utiliser les contributions au REER par rapport aux économies dans un CELI. Un client avec des revenus irréguliers croyait que contribuer à un REER chaque année était obligatoire. Après avoir examiné sa situation, Mackisen a recommandé de différer la déduction du REER à une année de revenu plus élevé, ce qui a doublé ses économies fiscales globales. Un autre contribuable avait de l'espace de REER inutilisé depuis plus d'une décennie et ne savait pas comment appliquer une stratégie de rattrapage. Nous avons structuré un plan pluriannuel qui a réduit les impôts et amélioré les projections de retraite. Un jeune professionnel retirait fréquemment des fonds du CELI sans réaliser que l'espace de contribution ne revient que l'année suivante. Nous avons corrigé le problème et mis en place un plan d'investissement automatique pour le CELI. Un autre client a été soumis à un examen de l'ARC pour des transactions actives à l'intérieur d'un CELI. Mackisen a fourni des conseils pour éviter des activités similaires à une entreprise et préserver le statut d'exonération d'impôt. Ces exemples démontrent comment des stratégies de planification fiscale efficaces du REER et du CELI aident les contribuables à maximiser les avantages et à éviter des erreurs coûteuses.
Questions courantes
Les contribuables demandent souvent s'ils doivent prioriser les contributions au REER ou au CELI. La réponse dépend du niveau de revenu, du taux d'imposition marginal et des objectifs à long terme. Les contribuables à revenu élevé bénéficient davantage des déductions du REER, tandis que les particuliers à revenu faible préfèrent souvent les économies dans le CELI car les retraits n'affectent pas les prestations telles que le crédit de TPS ou la prestation canadienne pour enfants. Beaucoup se demandent aussi combien ils peuvent contribuer. Les limites de contribution au REER dépendent du revenu, tandis que les limites du CELI sont fixées annuellement et s'accumulent avec le temps. Une autre question fréquente est de savoir si des retraits de REER peuvent être effectués sans pénalité. Les retraits dans le cadre du Régime d'Aide à l'Accession à la Propriété ou du Régime d'Apprentissage sont autorisés si les règles de remboursement sont respectées. Les contribuables demandent également si les CELI ne sont réservés qu'aux économies à court terme. En réalité, ils sont idéaux pour les investissements à long terme car toute croissance est exonérée d'impôt. Comprendre ces questions aide les individus à construire des stratégies solides de planification fiscale du REER et du CELI qui correspondent à leurs besoins financiers.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en comptabilité professionnelle, Mackisen CPA Montréal aide les entreprises à rester conformes tout en récupérant les taxes auxquelles elles ont droit. Que vous remplissiez votre première déclaration de TPS/TVQ ou que vous optimisiez des remboursements pluriannuels, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et protection contre le risque d'audit. Lors de l'élaboration de stratégies de planification fiscale du REER et du CELI, Mackisen fournit une analyse personnalisée, des outils avancés de planification fiscale et des conseils financiers à long terme qui aident les contribuables à maximiser les économies d'impôt et à sécuriser leur futur de retraite.
1. Réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé
Introduction
Réclamer des dépenses médicales et des crédits de santé est l'un des moyens les plus importants pour les Canadiens de réduire leurs charges fiscales fédérales et provinciales. Chaque année, des milliers de contribuables négligent des dépenses admissibles, échouent à conserver une documentation appropriée ou mal comprennent les règles régissant le crédit d'impôt pour frais médicaux canadien. Étant donné que les coûts de la santé continuent d'augmenter, il est essentiel que les individus, les familles, les personnes âgées, les aidants et les personnes souffrant de maladies chroniques comprennent quelles dépenses médicales sont admissibles, comment les calculer et comment maximiser les crédits médicaux tant fédéraux que québécois. Réclamer correctement les dépenses médicales et les crédits de santé peut augmenter considérablement les remboursements et alléger la pression financière liée aux traitements médicaux, aux prescriptions, aux soins dentaires et aux services thérapeutiques. Ce guide fournit un aperçu complet des dépenses médicales admissibles reconnues au Canada en vertu de la loi fédérale, ainsi que des règles spécifiques au Québec, des seuils et des stratégies de dépôt.
Cadre juridique et réglementaire
La réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé est régie par l'article 118.2 de la Loi de l'impôt sur le revenu au niveau fédéral et par des dispositions spécifiques de la Loi de la fiscalité au Québec. Le crédit d'impôt pour frais médicaux est un crédit non remboursable qui réduit l'impôt à payer après que certains seuils soient atteints. Les contribuables peuvent revendiquer les dépenses médicales admissibles que le Canada permet pour eux-mêmes, leur conjoint ou partenaire de fait et leurs enfants à charge. Le crédit est basé sur le revenu net du conjoint à faible revenu, garantissant un accès équitable à un allègement fiscal. Selon les règles fédérales, les dépenses médicales doivent dépasser le montant le moindre entre 3 pour cent du revenu net ou un montant annuel fixe fixé par l'ARC. Le Québec applique un seuil similaire mais calcule les crédits séparément, avec des crédits remboursables supplémentaires pour certaines personnes à faible revenu. Réclamer des dépenses médicales et des crédits de santé nécessite des reçus originaux, des factures, des prescriptions, des relevés d'assurance et des certifications de praticiens médicaux si nécessaire. Les contribuables peuvent également réclamer des frais de voyage pour des traitements médicaux sous certaines conditions, ainsi que des primes d'assurance maladie et des dispositifs médicaux autorisés en vertu de la loi canadienne.
Décisions clés de la cour
Des décisions juridiques clés façonnent les règles pour la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé. Les tribunaux se sont prononcés sur des litiges impliquant la nécessité médicale, les dépenses admissibles, les exigences de certification et la définition d'un praticien médical qualifié. Dans des affaires telles que Lister c. Canada, les tribunaux ont souligné l'importance d'une documentation appropriée pour appuyer les réclamations. D'autres jugements ont précisé quelles thérapies alternatives sont admissibles, telles que la chiropraxie, la naturopathie, l'acupuncture et les traitements holistiques autorisés lorsqu'ils sont administrés par des professionnels reconnus. Les décisions judiciaires ont également examiné la distinction entre les procédures cosmétiques et les traitements médicaux nécessaires, en maintenant des exigences strictes pour la réclamation des dépenses médicales liées à la cosmétique. Les tribunaux du Québec ont abordé les normes de documentation et la validité des reçus émis par les prestataires de soins de santé. Ces décisions renforcent le fait que la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé exige précision, preuves appropriées et conformité aux lignes directrices de l'ARC et de Revenu Québec.
Pourquoi l'ARC cible cette question
L'ARC surveille de près les réclamations pour dépenses médicales car ce domaine implique souvent des erreurs, des interprétations erronées ou des entrées exagérées. De nombreux contribuables réclament des dépenses non admissibles telles que des abonnements à des gymnases, des vitamines, des suppléments ou des procédures cosmétiques sans certification médicale. D'autres réclament des dépenses déjà remboursées par leur assurance, entraînant des sur-réclamations. Étant donné que la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé réduit directement l'impôt à payer, les systèmes de vérification de l'ARC vérifient fréquemment les réclamations pour dépenses médicales de grande valeur, les frais de laboratoire significatifs, les reçus de traitement dentaire, les primes d'assurance privée et les séances de thérapie alternative. Le Québec examine également les réclamations médicales pour des incohérences entre les déclarations fédérales et provinciales. Lorsque la documentation est manquante ou peu claire, l'ARC refuse la réclamation et peut demander des preuves supplémentaires ou initier une révision préliminaire. Comprendre les risques associés à la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé aide les contribuables à éviter des réévaluations indésirables et à maintenir la conformité avec les règles fiscales.
Stratégie de Mackisen
Mackisen CPA suit une approche structurée et approfondie pour la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé. Notre équipe commence par examiner tous les reçus des clients, les rapports médicaux, les relevés d'assurance et les preuves de paiement pour assurer leur exhaustivité. Nous catégorisons les dépenses en fonction des règles médicales de l'ARC et du Québec, calculons les seuils et déterminons si cela est plus bénéfique de réclamer sur la déclaration fédérale ou provinciale en fonction des différences de revenu. Mackisen évalue également des catégories négligées telles que les frais de voyage pour des soins spécialisés, les dispositifs médicaux, les traitements de fertilité, les services psychologiques, la chirurgie dentaire, l'orthodontie et les frais de soins de longue durée. Lors de la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé, nous veillons à ce que les remboursements d'assurance privée soient correctement déduits, que tous les montants admissibles soient inclus et que toutes les certifications requises soient en place. Pour les clients ayant des coûts médicaux récurrents élevés, Mackisen analyse les opportunités de planification fiscale pluriannuelle, y compris les crédits d'invalidité, les montants pour aidants et les prestations de santé remboursables du Québec. Notre objectif est de maximiser les remboursements des contribuables tout en maintenant une pleine conformité.
Expérience réelle des clients
De nombreux clients qui viennent chez Mackisen ont malheureusement manqué de réclamer des dépenses médicales et des crédits de santé pendant des années. Une famille avait plus de 12 000 $ en dépenses orthodontiques et dentaires mais ne réalisait pas qu'elles étaient admissibles selon les règles fédérales et québécoises. Après avoir organisé les reçus et appliqué les seuils, Mackisen a sécurisé des remboursements significatifs. Un autre contribuable a subi une série de séances de thérapie psychologique mais croyait que seules les traitements médicaux traditionnels étaient admissibles. Après avoir examiné les règlements, nous avons soumis la réclamation appropriée et augmenté son remboursement. Les personnes âgées négligent souvent les primes d'assurance maladie, les coûts de vie assistée et les équipements médicaux tels que les déambulateurs, les appareils CPAP ou les aides auditives. Lors de la révision des déclarations pluriannuelles, Mackisen identifie souvent des dépenses manquées entraînant des ajustements et des remboursements. Ces expériences démontrent comment la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé peut améliorer considérablement les résultats financiers.
Questions courantes
Les contribuables demandent fréquemment quelles dépenses sont admissibles lors de la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé. Les dépenses médicales admissibles reconnues par le Canada incluent les soins dentaires, l'orthodontie, les médicaments sur ordonnance, les dispositifs médicaux, les séances de thérapie, les services paramédicaux, les primes d'assurance privée et les voyages pour traitement médical. Beaucoup demandent également si les suppléments ou les vitamines sont admissibles. Ceux-ci ne sont généralement pas admissibles à moins d'être prescrits par un praticien médical et achetés dans une pharmacie. Une autre question fréquente est de savoir comment réclamer des dépenses payées une année mais remboursées l'année suivante. Les réclamations doivent refléter les dépenses nettes après le remboursement d'assurance. Les contribuables se demandent également s'ils doivent choisir entre les crédits fédéraux et québécois. Les deux doivent être réclamés séparément selon leurs règles respectives. Comprendre ces questions courantes aide à garantir une réclamation appropriée des dépenses médicales et des crédits de santé.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en comptabilité professionnelle, Mackisen CPA Montréal aide les entreprises à rester conformes tout en récupérant les taxes auxquelles elles ont droit. Que vous remplissiez votre première déclaration de TPS/TVQ ou que vous optimisiez des remboursements pluriannuels, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et protection contre le risque d'audit. Lors de la réclamation des dépenses médicales et des crédits de santé, Mackisen fournit des analyses détaillées, organise la documentation et maximise chaque crédit médical fédéral et québécois disponible pour les clients.


