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27 nov. 2025

Mackisen

Conventions fiscales et double imposition – Un guide complet par un cabinet comptable de Montréal près de chez vous

Introduction

Avec la mobilité mondiale à un niveau record, de nombreux Canadiens gagnent désormais des revenus de plusieurs pays. Cela crée un risque significatif de double imposition : deux pays imposant le même revenu. Heureusement, le Canada dispose d'un vaste réseau de traités fiscaux qui empêchent cela. Comprendre comment fonctionnent les traités fiscaux, comment ils déterminent la résidence, comment les revenus sont attribués et comment les crédits d'impôt s'appliquent est essentiel pour quiconque a des revenus étrangers, un emploi transfrontalier, des investissements internationaux ou des biens immobiliers à l'étranger. Ce guide explique tout ce que les Canadiens doivent savoir sur les traités fiscaux et comment ils préviennent la double imposition.

Cadre légal et réglementaire

Les traités fiscaux sont négociés entre le Canada et d'autres pays et incorporés dans le droit canadien par le biais de la Loi sur l'interprétation des conventions fiscales. Les traités prévalent sur les règles fiscales nationales en cas de conflit. Ils allouent les droits d'imposition entre les juridictions, établissent des règles de tie-breaker pour la résidence fiscale, définissent comment différents types de revenus sont imposés et créent des mécanismes tels que les crédits d'impôt étrangers pour garantir que les contribuables ne paient pas d'impôt deux fois. L'ARC administre les dispositions des traités et s'assure que les Canadiens reçoivent un allégement approprié en cas d'impôt étranger payé.

Décisions judiciaires clés

Dans l'affaire Cohen c. Canada, les tribunaux ont appliqué les règles de tie-breaker des traités pour déterminer la résidence lorsque le Canada et Israël revendiqueront la résidence du contribuable. Dans l'affaire Thompson c. Canada, le tribunal a souligné l'importance des liens factuels lors de l'interprétation des traités. Dans Crown Forest Industries c. Canada, la Cour suprême a clarifié que l'interprétation des traités doit suivre les principes de la Convention de Vienne. Ces affaires renforcent le pouvoir des traités dans la résolution des conflits fiscaux internationaux.

Comment les traités fiscaux préviennent la double imposition

Les traités fiscaux utilisent plusieurs mécanismes pour prévenir la double imposition : ils attribuent les droits d'imposition principaux à un pays (par exemple, les revenus d'emploi sont généralement imposés là où le travail est effectué), permettent à l'autre pays d'exempter ce revenu ou de fournir un crédit d'impôt étranger, réduisent ou éliminent les impôts retenus sur les paiements transfrontaliers, et veillent à ce que les contribuables ne soient pas imposés deux fois sur le même dollar de revenu. Les traités offrent certitude et équité pour les individus et les entreprises opérant à l'international.

Règles de tie-breaker de résidence

Si à la fois le Canada et un autre pays vous revendiquent comme résident fiscal, le traité applique les critères de tie-breaker dans cet ordre : domicile permanent, centre des intérêts vitaux (liens familiaux, économiques), résidence habituelle, nationalité et accord mutuel entre les autorités fiscales. Ces règles déterminent quel pays a les droits d'imposition principaux et lequel doit fournir un allégement.

Types de revenus courants couverts par les traités

Les traités spécifient comment divers types de revenus sont imposés : revenus d'emploi (généralement imposés là où le travail est effectué), revenus d'affaires (dépendent de l'« établissement stable »), intérêts (taux de retenue réduits), dividendes (typiquement 5 % à 15 % de retenue), pensions (souvent des droits d'imposition partagés), plus-values (les règles varient en fonction des actions, des biens immobiliers et des actifs d'entreprise), revenus locatifs (généralement imposés là où se trouve le bien), et redevances (retenue réduite).

Crédits d'impôt étrangers

Le Canada prévoit un crédit d'impôt étranger pour compenser les impôts payés à un pays avec lequel il a un traité. Le crédit égalera le moindre de : l'impôt étranger payé ou l'impôt canadien payable sur le même revenu. Un calcul approprié garantit que vous ne payez pas deux fois d'impôt. Les crédits excédentaires peuvent être reportés.

Règles d'établissement stable

Pour les entreprises opérant à travers les frontières, les traités définissent ce qui constitue un établissement stable (ES). Seul le revenu attribuable à un ES est imposable dans l'autre pays. Un ES peut découler d'un bureau, d'un lieu d'affaires fixe, d'un agent dépendant, ou d'un projet de construction sur une certaine durée. Les entreprises numériques doivent également considérer les règles d'ES en évolution.

Réductions d'impôts retenus

Les traités réduisent les impôts retenus sur les paiements transfrontaliers, y compris : dividendes (normalement 5 % à 15 %), intérêts (souvent réduits), redevances (10 % ou moins), et pensions (en général réduites de 25 %). Sans traité, les taux de retenue par défaut s'appliquent, augmentant considérablement l'impôt.

Immobilier et plus-values

La plupart des traités permettent au Canada d'imposer les gains provenant de biens réels situés au Canada, même si le vendeur est un non-résident. Certains traités exemptent les gains sur les actions à moins qu'elles ne tirent la majorité de leur valeur de biens immobiliers canadiens. Les règles des traités sont cruciales lors de la vente de biens étrangers, d'investissements aux États-Unis ou d'immobilier transfrontalier.

Problèmes courants sans planification de traité

Les contribuables peuvent être confrontés à : une double retenue, des déterminations incorrectes de résidence, des crédits d'impôt étrangers non demandés, une double imposition sur les pensions, une imposition inattendue des options d'achat d'actions, des complications d'impôt de l'État aux États-Unis, et des audits dans les deux pays. Une mauvaise interprétation des règles des traités conduit souvent à des paiements excessifs ou à des pénalités.

Stratégie Mackisen

Chez Mackisen CPA Montréal, nous aidons les clients à interpréter et à appliquer les traités fiscaux pour minimiser l'exposition fiscale mondiale. Nous analysons la résidence selon les règles de tie-breaker, déterminons les droits d'imposition principaux, préparons les calculs de crédits d'impôt étrangers, réduisons les impôts retenus, structurons les investissements, conseillons sur les pensions et les revenus d'emploi, et défendons les positions des traités lors des audits de l'ARC. Notre modélisation garantit des résultats fiscaux transfrontaliers précis et sans conflit.

Expérience client réelle

Un professionnel de Montréal travaillant en Europe a évité la double imposition après que nous ayons appliqué les règles de résidence du traité. Un retraité recevant la sécurité sociale américaine a réduit sa retenue à 0 % grâce aux avantages du traité. Un propriétaire d'entreprise ayant des opérations transfrontalières a évité une constatation d'établissement stable grâce à une planification prudente des traités. Un contribuable ayant des revenus locatifs étrangers a passé l'audit de l'ARC après que nous ayons documenté des crédits d'impôt étrangers adéquats.

Questions courantes

Les traités fiscaux éliminent-ils tous les impôts étrangers ? Non, ils coordonnent l'imposition, sans l'éliminer. Dois-je déclarer dans les deux pays ? Souvent oui, en fonction du revenu. Le traité prévaut-il sur la loi canadienne ? Oui, en cas de conflit. Les traités peuvent-ils réduire la retenue américaine ? Oui, souvent de manière significative.

Pourquoi Mackisen

Avec plus de 35 ans d'expérience cumulée en comptabilité, Mackisen CPA Montréal veille à ce que les Canadiens ayant des revenus internationaux soient entièrement conformes, correctement imposés et protégés de la double imposition. Que vous travailliez à l'étranger, investissiez à l'étranger ou déteniez des pensions étrangères, nous optimisons vos avantages liés aux traités.

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