perspectives
21 nov. 2025
Mackisen

Utiliser les pertes commerciales : comment reporter les pertes en arrière ou en avant - Un guide complet par un cabinet CPA de Montréal près de chez vous

Utiliser efficacement les pertes commerciales est l'une des stratégies fiscales les plus puissantes disponibles pour
les entrepreneurs canadiens. Que ce soit en raison d'une année économique difficile, des coûts de démarrage, de
grands investissements ou de dépenses imprévues, les pertes commerciales peuvent être utilisées pour réduire les impôts
dûs dans les années fiscales passées, actuelles ou futures. Cependant, de nombreux propriétaires d'entreprises
ne comprennent pas les règles régissant les pertes non capitales, les reports, les reports à l'arrière et
les pertes d'investissement commercial admissibles. Une utilisation incorrecte peut entraîner des réévaluations,
des remboursements manqués et des pénalités. Comprendre comment reporter les pertes commerciales en arrière ou
vers l'avant au Canada permet aux entreprises et aux propriétaires d'optimiser le flux de trésorerie, de minimiser
les impôts et de stabiliser les opérations pendant les périodes difficiles. Ce guide explique les règles
pour porter les pertes, quelles pertes sont admissibles, comment l'ARC évalue les demandes et comment utiliser
les pertes commerciales de manière stratégique.
Cadre juridique et réglementaire
Le traitement des pertes commerciales est régi par l'article 111 de la Loi de l'impôt sur le revenu.
Les pertes non capitales—principalement générées par les opérations commerciales—peuvent être reportées
en arrière de 3 ans ou en avant de 20 ans pour compenser le revenu imposable. Les pertes doivent être déduites
dans un ordre prescrit en fonction du type. Les reports nécessitent le dépôt du formulaire T1A pour
les particuliers ou de l'annexe 4 pour les sociétés. Certaines pertes sont restreintes lorsqu'un changement
de contrôle se produit, et les pertes peuvent être refusées si l'ARC détermine qu'elles n'ont pas été engagées
dans le but de générer des revenus. Les pertes en capital ne peuvent compenser que les gains en capital et peuvent
être reportées en arrière de 3 ans ou en avant indéfiniment. Les pertes d'investissement commercial admissibles
(PIA) surviennent lorsque des actions ou des créances dans une petite entreprise deviennent irrécouvrables
et reçoivent un traitement préférentiel. Ces règles législatives forment le cadre pour utiliser
les pertes commerciales au Canada.
Décisions judiciaires clés
Plusieurs décisions de justice illustrent l'interprétation stricte de l'ARC concernant les pertes commerciales. Dans l'affaire Tonn c.
Canada, l'ARC a refusé les pertes parce que les dépenses étaient considérées comme personnelles plutôt que
commerciales. La cour a confirmé la réévaluation, confirmant que les pertes déductibles doivent
être directement liées aux activités générant des revenus. Dans l'affaire Crabtree Estate c. Canada, la Cour Suprême
a confirmé que les pertes doivent être appliquées dans le bon ordre légal et ne peuvent pas être
attribuées arbitrairement aux années avec le taux d'imposition le plus élevé. Dans l'affaire Zigomanis c. La Reine, les demandes de PIA
ont été refusées parce que le contribuable n'a pas pu prouver que l'investissement correspondait à la
définition d'une petite entreprise. Dans l'affaire McKeown c. Canada, l'ARC a refusé les pertes
artificiellement générées pour éviter l'impôt. Ces cas soulignent que la documentation appropriée
et la conformité légale sont essentielles lors du report des pertes commerciales en arrière ou en avant.
Pourquoi l'ARC cible ce problème
L'ARC cible les demandes de pertes commerciales car les pertes peuvent réduire considérablement le revenu imposable
et générer de gros remboursements. L'ARC examine :
• les pertes déclarées durant des années avec un revenu exceptionnellement faible
• les startups rapportant des pertes continues sans preuve d'intentions commerciales
• les dépenses agressives utilisées pour gonfler artificiellement les pertes
• les prêts d'actionnaires radiés de manière inappropriée
• les demandes de PIA manquant de documentation de soutien
• les sociétés avec des reports de pertes après des acquisitions
• les pertes liées à des activités locatives ou passives
L'ARC s'assure que les pertes réclamées sont légitimes et liées à de réelles opérations commerciales.
Les demandes de pertes incorrectes entraînent souvent des vérifications, des déductions refusées ou des pénalités.
Comprendre l'examen de l'ARC est essentiel lors de l'utilisation des pertes commerciales au Canada.
Stratégie Mackisen
Chez Mackisen CPA Montréal, nous aidons les entreprises à utiliser les pertes de manière stratégique tout en
maintenant une conformité totale. Notre processus comprend :
• analyser les états financiers pour confirmer quels montants sont admissibles en tant que pertes non capitales
• déterminer les années les plus avantageuses pour appliquer des reports ou des reports en avant
• préparer le formulaire T1A ou les annexes d'entreprise pour demander un remboursement des années précédentes
• évaluer si les pertes en capital, les PIA ou les pertes non capitales s'appliquent
• documenter l'activité commerciale pour soutenir les demandes de pertes
• aider lors des vérifications de l'ARC et défendre la classification des pertes
• planifier les années futures pour s'assurer que les pertes ne expirent pas inutilisées
Pour les nouvelles entreprises, nous créons des plans fiscaux à long terme qui intègrent l'utilisation des pertes avec
des stratégies de croissance. Cette approche structurée garantit que nos clients maximisent les avantages de
porter les pertes commerciales au Canada.
Expérience réelle des clients
Une entreprise de conseil en démarrage a subi des pertes importantes durant sa première année en raison des achats de logiciels
et des coûts de marketing. Nous avons reporté la perte en arrière pour compenser les revenus d'emploi antérieurs, générant un remboursement important qui a amélioré le flux de trésorerie. Une autre société
a tenté de revendiquer une grande perte non capitale, mais l'ARC a remis en question si c'était une véritable
entreprise. Nous avons fourni une documentation—contrats, factures et dossiers opérationnels—pour prouver l'intention commerciale, et l'ARC a accepté la perte. Dans un troisième cas, un
client a investi dans une entreprise technologique privée qui a ensuite échoué. Nous avons réussi à classer la
perte comme une PIA, ce qui a permis d'obtenir un allègement fiscal amélioré. Ces exemples démontrent
l'importance d'une planification et d'une documentation appropriées lors de l'utilisation des pertes commerciales au
Canada.
Questions fréquentes
Les entrepreneurs demandent souvent s'ils doivent utiliser les pertes immédiatement. Non—les pertes peuvent être
reportées pendant 20 ans, offrant ainsi de la flexibilité. D'autres se demandent si les pertes peuvent éliminer
tous les impôts. Oui, jusqu'au montant du revenu imposable. Certains demandent si un salaire ou des dépenses personnelles
peuvent créer des pertes. Non, seules les dépenses liées aux affaires sont admissibles.
Une autre question concerne les sociétés avec des pertes accumulées étant achetées.
Les pertes peuvent être restreintes après un changement de contrôle. Ces questions montrent pourquoi
il est crucial de comprendre les règles d'utilisation des pertes commerciales au Canada.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience CPA combinée, Mackisen CPA Montréal aide
les entreprises à utiliser les pertes de manière stratégique pour réduire les impôts et améliorer le flux de trésorerie. Que vous
ayez besoin de reporter des pertes pour un remboursement, de reporter des pertes aux années futures ou de défendre
les demandes de pertes lors d'une vérification de l'ARC, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et
protection contre les risques de vérification.


