perspectives
21 nov. 2025
mackisen

Choisir une date de clôture de l'année fiscale pour votre entreprise – Un guide complet par un cabinet comptable de Montréal près de chez vous

Choisir une date de fin d'exercice fiscal au Canada est l'une des décisions stratégiques les plus importantes qu'une nouvelle
corporation puisse prendre. La date de fin d'exercice d'une corporation affecte tout : les délais fiscaux, la gestion des flux
de trésorerie, les acomptes, la planification de la paie, le moment des dividendes, les
calculs de contribution REER, la préparation des états financiers et les stratégies de rémunération des propriétaires. Beaucoup
d'entrepreneurs supposent que le 31 décembre est la date de fin d'exercice par défaut, mais l'ARC permet aux nouvelles
corps de choisir n'importe quelle date dans les 53 premières semaines suivant l'incorporation. La bonne
date de fin d'exercice fiscal peut réduire les impôts, améliorer le timing commercial, lisser les flux de trésorerie saisonniers,
et offrir aux propriétaires davantage d'opportunités de planification. La mauvaise date de fin d'exercice peut créer
une pression fiscale inutile, une congestion de fin d'année avec les auditeurs et les comptables, et
des difficultés à gérer la saisonnalité. Comprendre comment choisir votre fin d'exercice fiscal au
Canada est essentiel pour une efficacité fiscale à long terme et une stabilité opérationnelle.
Cadre légal et réglementaire
Les règles de fin d'exercice fiscal pour les corporations sont régies par l'article 249(1) de la Loi sur l'impôt
sur le revenu. Cet article stipule qu'une nouvelle corporation peut choisir n'importe quelle période fiscale jusqu'à
53 semaines à compter de la date d'incorporation. Une fois sélectionnée, la corporation doit déposer son
déclaration T2 sur la base de cette fin d'exercice. Changer la date de fin d'exercice après cela nécessite l'approbation de l'ARC
conformément à l'article 249.1(7), et les changements ne sont autorisés que lorsque cela est justifié par des raisons commerciales
réelles—pas simplement pour différer les impôts.
Les principes réglementaires clés comprennent :
• Les déclarations de revenus des sociétés T2 sont dues six mois après la fin de l'exercice fiscal.
• Les impôts sociétaires à payer sont dus deux ou trois mois après la fin de l'exercice selon le statut de
CCPC et les conditions de limite d'affaires.
• Les périodes de dépôt de GST/QST peuvent ne pas s'aligner différemment de la fin de l'exercice fiscal à moins que des élections
soient effectuées.
• La paie, les T4, les T5 et autres feuillets suivent les règles de l'année civile, quel que soit le
moment de fin d'exercice de la société.
Ces règles créent la structure légale pour choisir et gérer une date de fin d'exercice fiscal au
Canada.
Décisions judiciaires clés
Les décisions judiciaires renforcent le traitement strict des règles de fin d'exercice fiscal.
Dans l'affaire Jabs Construction Ltd. c. Canada, l'ARC a refusé un changement de fin d'exercice parce que la
corporation n'a pas réussi à démontrer un objectif commercial légitime. Le tribunal a confirmé
l'autorité de l'ARC.
Dans l'affaire General Equipment Co. c. La Reine, le contribuable a tenté de décaler sa fin d'exercice pour
décaler le revenu imposable, mais le tribunal a statué que les changements de fin d'exercice ne peuvent pas être utilisés uniquement
pour le report d'impôt.
Dans l'affaire Ainsworth Lumber Co. c. Canada, le refus de l'ARC d'un changement de fin d'exercice fiscal a été
confirmé car la corporation ne pouvait pas prouver un besoin opérationnel.
Ces affaires clarifient les choses : une corporation peut choisir librement sa première fin d'exercice fiscal, mais
les changements ultérieurs nécessitent une forte justification.
Pourquoi l'ARC cible cette question
L'ARC surveille les sélections et les changements de la fin d'exercice fiscal car la manipulation du timing peut
être utilisée pour différer des impôts de manière injuste. L'ARC signale les situations où :
• les corporations changent répétitivement leur fin d'exercice pour retarder les paiements
• des réorganisations ou de nouvelles corporations sont utilisées pour manipuler les périodes fiscales
• des corporations liées échelonnent mal les fins d'exercice pour déplacer des revenus
• les corporations saisonnières tentent d'éviter les cycles de GST/QST ou d'acomptes
L'ARC vérifie également si les corporations qui déposent trop tôt ou trop tard utilisent les dates fiscales
de manière appropriée. Étant donné que la fin d'exercice fiscal affecte virtuellement toutes les obligations fiscales des corporations, l'ARC
s'assure du respect de toutes les règles statutaires concernant les périodes fiscales.
Stratégie Mackisen
Chez Mackisen CPA Montreal, nous aidons les corporations à choisir la fin d'exercice fiscal la plus stratégique
en fonction des considérations opérationnelles, saisonnières et de planification fiscale. Notre approche
comprend :
• analyser la saisonnalité de l'entreprise pour éviter la fin d'exercice pendant les périodes de pointe
• projeter les revenus, les dépenses et le revenu imposable pour optimiser le report d'impôt
• planifier la rémunération des actionnaires—dividendes contre salaires—en fonction d'un timing idéal
• coordonner les périodes de dépôt de GST/QST avec la fin d'exercice pour faciliter la réconciliation
• identifier si une fin d'exercice non décembre profite aux flux de trésorerie et aux
acomptes corporatifs
• déterminer si les entreprises à fort inventaire nécessitent une fin d'exercice après les périodes lentes
• préparer la documentation de l'exercice fiscal et les notifications à l'ARC
• établir une planification à long terme sur plusieurs années pour minimiser le stress de fin d'exercice
Que vous choisissiez la première fin d'exercice ou planifiiez un changement de fin d'exercice justifié, nous nous assurons
que la corporation reste pleinement conforme tout en maximisant les avantages fiscaux et opérationnels.
Expérience client réelle
Une entreprise de construction initialement incorporée avec une fin d'exercice du 31 décembre a connu
de sérieux problèmes de retard chaque hiver. Nous avons changé leur fin d'exercice fiscal au
30 septembre, donnant à la direction le temps de préparer les états financiers avant la charge de travail d'hiver.
Un autre client exploitant un magasin de détail a vu ses ventes atteindre un pic en novembre et décembre. Une fin d'exercice du 31 janvier a permis une meilleure réconciliation des inventaires et a réduit le risque d'audit.
Une société de consultants avec des contrats fluctuants a bénéficié d'une fin d'exercice du 30 juin, permettant
une planification de dividendes plus stratégique et le report de revenus dans l'année fiscale personnelle suivante.
Ces exemples montrent comment choisir la bonne fin d'exercice fiscal au Canada peut
significativement améliorer les opérations, réduire la pression fiscale et améliorer les flux de trésorerie.
Questions fréquentes
Les propriétaires d'entreprise demandent souvent s'ils doivent choisir le 31 décembre. Ils ne le doivent pas—toute
date dans les 53 premières semaines est acceptable.
D'autres demandent si la fin d'exercice peut être changée plus tard. Oui, mais l'approbation de l'ARC nécessite
de fortes raisons commerciales.
Certaines personnes demandent si la fin d'exercice affecte les impôts personnels. Oui—les dividendes et les primes versés
avant la fin d'exercice impactent le timing de l'impôt personnel.
Une autre question : Les entreprises saisonnières devraient-elles éviter la fin d'exercice durant les mois chargés ?
Absolument—c'est l'une des considérations les plus importantes.
Ces questions soulignent pourquoi comprendre la planification de la fin d'exercice fiscal au Canada est
essentiel dès le moment de l'incorporation.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en CPA, Mackisen CPA Montreal aide
les corporations à choisir des fins d'exercice fiscales qui minimisent les impôts, réduisent la charge de travail, et optimisent
la planification commerciale à long terme. Que vous vous incorporiez pour la première fois ou
que vous restructuriez une corporation établie, notre équipe d'experts garantit la précision,
la transparence, et la protection contre le risque d'audit.


