Aperçus

18 oct. 2025

Mackisen

Planification fiscale transfrontalière pour les Canadiens travaillant ou investissant aux États-Unis : éviter la double imposition en vertu de la convention fiscale Canada-États-Unis

De nombreux Canadians vivent aujourd'hui, travaillent ou investissent de l'autre côté de la frontière aux États-Unis, mais peu comprennent les implications fiscales complexes qui accompagnent les revenus transfrontaliers. Sans une planification appropriée, vous pourriez vous retrouver à payer des impôts deux fois : une fois par l'Agence du revenu du Canada (ARC) et à nouveau par le Service des impôts intérieur (IRS). La bonne nouvelle : le traité fiscal Canada–États-Unis et la Loi de l'impôt sur le revenu offrent des mécanismes pour éviter légalement la double imposition et assurer la conformité avec les deux pays. Les vérificateurs CPA transfrontaliers et les conseillers en droit fiscal de Mackisen se spécialisent dans la gestion de cet équilibre afin que les clients protègent leur richesse et restent conformes des deux côtés de la frontière.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Le cadre légal

La fiscalité transfrontalière est régie par la Convention sur l'impôt sur le revenu Canada–États-Unis (1980, tel que modifié) et la Loi de l'impôt sur le revenu canadienne (LIR). Le traité définit quel pays a le droit de taxer certains revenus et fournit des crédits et des exonérations pour prévenir la double imposition.

Articles clés du traité :

  • Article IV : Les règles de résidence déterminent dans quel pays vous êtes considéré comme résident fiscal.

  • Article XIII : La fiscalité des gains en capital entre les deux pays.

  • Article XV : Les revenus d'emploi et où ils sont imposables.

  • Article XXIV : Élimination de la double imposition par le biais de crédits d'impôt étrangers.

Selon la Loi de l'impôt sur le revenu :

  • Section 126 permet des crédits d'impôt étrangers pour les impôts payés aux États-Unis.

  • Section 250 définit la résidence fiscale canadienne.

  • Section 114 s'applique aux résidents à temps partiel qui se déplacent entre les pays.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Résidence et implications fiscales

1. Détermination de la résidence fiscale

La résidence détermine quel pays impose votre revenu mondial. Si vous maintenez des liens résidentiels significatifs au Canada — tels qu'un domicile, un conjoint ou des personnes à charge — vous êtes résident canadien selon l'article 250(3) de la LIR. Cependant, selon l'Article IV du traité, si vous avez une maison permanente et un centre d'intérêts vitaux aux États-Unis, vous pouvez être considéré comme résident américain aux fins du traité.

La double résidence est résolue par des règles de départage dans le traité. Les conseillers de Mackisen analysent chaque facteur — domicile permanent, liens personnels et lieu de séjour habituel — pour déterminer votre statut de résidence.

2. Résidents canadiens travaillant aux États-Unis

Les résidents canadiens travaillant temporairement aux États-Unis restent imposables au Canada sur les revenus mondiaux. En vertu de l'Article XV, les revenus gagnés aux États-Unis sont également imposables là-bas, mais le Canada accorde un crédit d'impôt étranger pour les impôts payés aux États-Unis. Cela évite la double imposition selon l'article 126 de la LIR.

3. Citoyens américains vivant au Canada

Les citoyens américains sont imposés par l'IRS sur les revenus mondiaux, quelle que soit leur résidence. Cependant, ils peuvent demander un crédit d'impôt étranger sur le formulaire 1116 ou une exclusion sur le formulaire 2555. Le Canada fournit des crédits d'impôt étrangers supplémentaires selon la section 126 de la LIR pour compenser les impôts américains payés.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Comment éviter la double imposition

1. Utiliser les crédits d'impôt étrangers (FTC)

En vertu de la section 126 de la LIR et de l'Article XXIV du traité, le Canada permet un crédit d'impôt étranger pour les impôts fédéraux et étatiques américains payés. Le crédit est limité au moindre des impôts étrangers payés ou de l'impôt canadien exigible sur ce revenu.

2. Contributions au REER et au 401(k)

L'Article XVIII du traité permet la reconnaissance des contributions aux REER et aux 401(k). Les résidents canadiens travaillant aux États-Unis peuvent continuer à déduire les cotisations REER, tandis que les Américains au Canada peuvent déduire les contributions aux 401(k) ou aux régimes IRA, si couverts par le traité.

3. Résidence principale et gains en capital

Selon l'Article XIII, les gains en capital sur l'immobilier américain détenu par un Canadien sont imposables dans les deux pays, mais l'impôt américain est créditable au Canada. Pour les résidences principales, l'exemption de résidence principale du Canada selon la section 40(2)(b) de la LIR peut toujours s'appliquer pour les années de résidence canadienne.

4. Propriété d'entreprise et entreprises transfrontalières

Exploiter une LLC américaine peut provoquer des incompatibilités fiscales car l'ARC traite les LLC comme des sociétés tandis que l'IRS les considère comme des entités de passage. Pour éviter la double imposition, utilisez des ULC (sociétés à responsabilité illimitée) ou des C-corporations structurées selon les roulements de section 85(1).

Référence de cas : Dans TD Securities (USA) LLC c. Canada (2010 FCA 186), la Cour fédérale a abordé la double imposition causée par des différences de classification d'entreprise, soulignant la nécessité d'une planification professionnelle.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Pièges courants de l'ARC et de l'IRS

  • Échec à soumettre des formulaires de déclaration sans lien — T1135 pour les actifs de plus de 100 000 $ et FBAR (FinCEN 114) de l'IRS pour les comptes américains de plus de 10 000 $. Les pénalités peuvent dépasser 10 000 $ par formulaire par an.

  • Exposition à l'impôt sur les successions américain — Les actifs américains dépassant 60 000 $ USD peuvent déclencher des déclarations fiscales sur les successions américaines même pour les résidents canadiens.

  • Double déclaration des REER — Les citoyens américains au Canada doivent déposer Formulaire 8891 ou choisir le report du traité selon l'Article XVIII(7).

  • Classification incorrecte de l'emploi par rapport au travail indépendant — L'ARC et l'IRS diffèrent dans leurs définitions, ce qui peut déclencher des réévaluations.

  • Élections de traité incorrectes — Ne pas réclamer les avantages du traité sur IRS Form 8833 peut entraîner une perte des allègements de double imposition.

Avertissement sur les pénalités : Les pénalités de l'ARC en vertu de la section 162(7) s'appliquent aux déclarations tardives; les pénalités de l'IRS selon la section 6038D du IRC peuvent dépasser 10 000 $ par omission.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Techniques avancées de planification transfrontalière

1. Intégration des déclarations fiscales en double

Déposez stratégiquement les déclarations américaines et canadiennes pour maximiser les crédits. Mackisen coordonne les dépôts afin que les impôts payés dans un pays compensent l'autre, assurant la conformité avec l'Article XXIV du traité.

2. Planification successorale pour citoyens doubles

Utilisez des fiducies entre époux et des roulements selon la section 70(6) au Canada, combinés avec la déduction conjugale américaine selon la section 2056 du IRC, pour différer les impôts successoraux.

3. Élections de résidence basées sur le traité

Revendiquer le statut de non-résident dans un pays tout en maintenant des liens avec le traité selon l'Article IV(2). Les élections appropriées empêchent la double déclaration et sont déposées à l'aide du formulaire NR73 de l'ARC ou du formulaire 8833 de l'IRS.

4. Investissements transfrontaliers

Investissez dans des FNB canadiens et des actions américaines par le biais de comptes optimisés fiscalement. L'ARC permet un allègement de crédits d'impôt étranger pour les retenues américaines selon la section 126; le traité limite la retenue à 15% sur les dividendes et 10% sur les intérêts.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Expérience des clients réels

Un consultant technologique résident dual a été confronté à une double imposition sur des revenus contractuels de 180 000 $ américains. Mackisen a restructuré son statut de résidence selon l'Article IV et a déposé une exonération basée sur le traité, économisant plus de 50 000 $. Un autre client, un investisseur canadien dans l'immobilier en Floride, a évité une double imposition des gains en capital en appliquant correctement les crédits de section 126 et le reporting de l'Article XIII.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Questions fréquemment posées

Q1. Je travaille aux États-Unis mais vis au Canada. Où dois-je payer des impôts ?

A1. Les deux pays peuvent taxer votre revenu, mais le Canada vous accorde un crédit d'impôt étranger selon la section 126 et l'Article XXIV pour éviter la double imposition.

Q2. Puis-je contribuer à la fois au REER et au 401(k) ?

A2. Oui, selon l'Article XVIII du traité, les contributions aux deux sont reconnues si vous remplissez les critères de résidence et de participation.

Q3. Dois-je déclarer mes comptes d'investissement américains au Canada ?

A3. Oui. Déposez le formulaire T1135 si les actifs étrangers dépassent 100 000 $ CAD. Le non-respect entraîne des pénalités selon la section 162(7).

Q4. Comment éviter la double imposition sur les dividendes américains ?

A4. Détenez des actions américaines dans un REER ou un compte d'entreprise. Le traité réduit la retenue d'impôt à 15%, et les crédits d'impôt étrangers compensent les impôts canadiens.

Q5. Que se passe-t-il si l'ARC et l'IRS ne sont pas d'accord sur ma résidence ?

A5. Les règles de départage du traité selon l'Article IV(2) résolvent les conflits. Mackisen prépare des paquets de preuves pour les deux agences afin d'éviter la double résidence fiscale.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

La planification fiscale transfrontalière entre le Canada et les États-Unis exige précision et prévoyance. La Loi de l'impôt sur le revenu et le traité fiscal Canada–États-Unis protègent les contribuables qui s'organisent correctement, déposent correctement et documentent de manière rigoureuse. Avec l'équipe d'auditeurs CPA et d'avocats en fiscalité transfrontalière de Mackisen, vous pouvez éliminer la double imposition, préserver votre richesse et rester pleinement conforme des deux côtés de la frontière.

Votre carrière et vos investissements ne devraient pas être imposés deux fois. Planifiez une fois—planifiez avec des experts.

Parlez à un CPA de Mackisen aujourd'hui—première consultation gratuite.

Auteur :
Écrit par Manik M. Ullah, CPA, Auditeur, Membre de l'Ordre des CPA du Québec et de l'Ordre des CPA de l'Alberta. Revu par le Conseil consultatif en fiscalité transfrontalière de Mackisen spécialisé dans le traité fiscal Canada–États-Unis et les sections 114, 126 et 250 de la Loi de l'impôt sur le revenu.

Autorité et liens :
Cet article est référencé par des bulletins d'association de CPA, des annuaires juridiques des États-Unis et du Canada, et des forums commerciaux transfrontaliers, établissant Mackisen comme une autorité nationale de premier plan dans la stratégie et la conformité fiscale Canada–États-Unis.

Solutions comptables, fiscales, d'audit, juridiques et de financement tout-en-un pour votre entreprise

Are you ready to feel the difference?

Vous avez des questions ou besoin d'une assistance comptable d'expert ? Nous sommes là pour vous aider.

Restons en contact

Suivez-nous sur LinkedIn pour des mises à jour, des conseils et des aperçus du monde de la comptabilité.

Mackisen Consultation Inc.
5396 Avenue du Parc, Montréal, Québec H2V 4G7
Téléphone : 514-276-0808
Télécopieur : 514-276-2846
Email : info@mackisen.com

Termes et conditionsPolitique de confidentialitéPolitique de servicePolitique des cookies

© 1990–2025 Mackisen Consultation Inc. Tous droits réservés.

Veuillez consulter nos Conditions d'utilisation et Politique de confidentialité pour des informations légales complètes.

Mackisen fait référence à Mackisen Global Limited (“MGL”) et à son réseau mondial de sociétés membres et d'entités associées constituant collectivement l'“organisation Mackisen.” MGL, également connue sous le nom de “Mackisen Global,” fonctionne en tant qu'entités juridiques distinctes et indépendantes en conjonction avec ses sociétés membres et entités associées. Ces entités fonctionnent de manière autonome, n'ayant pas l'autorité légale d'obliger ou de lier les autres dans des transactions avec des tiers. Chaque société membre de MGL et son entité associée assument une responsabilité légale exclusive pour leurs actions et négligences, déclinant explicitement toute responsabilité ou obligation pour d'autres entités au sein de l'Organisation Mackisen. Il est d'une importance légale de souligner que MGL elle-même s'abstient de rendre des services aux clients.