Perspicacité
25 nov. 2025
Mackisen

Devoirs de l'exécuteur et certificats de décharge

Introduction
Comprendre les devoirs des liquidateurs et les certificats de décharge est essentiel pour quiconque est responsable de l'administration d'un patrimoine au Canada. Lorsqu'une personne décède, son liquidateur (appelé « liquidateur » au Québec) devient légalement responsable de la gestion de la succession, du dépôt des déclarations fiscales finales, du règlement des dettes, de la distribution des biens et de l'assurance d'une conformité totale avec les règles de l'ARC et de Revenu Québec. Les liquidateurs qui distribuent les biens trop tôt - avant que les impôts ne soient payés - peuvent être tenus personnellement responsables des impôts non payés. Le certificat de décharge est la dernière étape qui protège le liquidateur contre la responsabilité. Sans cela, le liquidateur reste financièrement responsable même après que la succession ait été distribuée. Ce guide explique tout ce que vous devez savoir sur les devoirs des liquidateurs et les certificats de décharge au Canada.
Cadre juridique et réglementaire
Les devoirs des liquidateurs et les certificats de décharge sont régis par la Loi de l'impôt sur le revenu, la Loi sur l'accise, la Loi sur la fiscalité du Québec, le Code civil du Québec (droit de la succession), le Guide de la succession de l'ARC, le formulaire TX19 (Demande de certificat de décharge), le formulaire MR-14 (équivalent du Québec), les règles de déclaration finale T1, les déclarations de fiducie T3 pour les successions, le TP-646 (déclaration de succession du Québec), et les exigences fédérales et provinciales en matière de probation. Les liquidateurs sont légalement tenus de déposer toutes les déclarations fiscales requises et de régler toutes les dettes fiscales avant de distribuer tout bien de la succession.
Responsabilités du liquidateur
Les liquidateurs doivent identifier, protéger et gérer tous les actifs de la succession dès le moment du décès. Les devoirs comprennent l'obtention du testament, la sécurisation de la résidence, l'identification des comptes bancaires et des investissements, la notification des institutions du décès, la collecte des prestations d'assurance-vie ou de pension, la préparation d'un inventaire des actifs et des passifs, la détermination de la juste valeur marchande des biens, l'obtention d'évaluations pour les biens immobiliers et les actions de sociétés privées, le paiement des dettes de la succession, le dépôt de toutes les déclarations fiscales, et la communication avec les bénéficiaires. Au Québec, les liquidateurs doivent suivre les règles du code civil, publier des avis de liquidation et préparer les documents de succession requis.
Dépôt des déclarations fiscales pour le défunt
Les liquidateurs doivent déposer la déclaration finale T1 pour le défunt, en rapportant tous les revenus du 1er janvier à la date du décès. Cela inclut les revenus d'emploi, les revenus de pension, les revenus de REER/RRIF, les revenus d'investissement, les gains en capital provenant de dispositions réputées, les revenus locatifs et les revenus d'entreprise. Des déclarations optionnelles telles que les Déclarations de droits ou de choses peuvent être déposées pour réduire les responsabilités fiscales. Le Québec exige un TP-646 si la succession génère des revenus après le décès. Le liquidateur doit assurer une conformité totale pour éviter une réévaluation.
Revenus de la succession et la déclaration T3
Si la succession continue à générer des revenus après la date du décès - tels que les intérêts, les dividendes, les retours d'investissement, les revenus locatifs ou les revenus d'entreprise - le liquidateur doit déposer une déclaration de fiducie T3. La succession devient un contribuable distinct. Les bénéficiaires peuvent recevoir des feuillets T3 pour les revenus qui leur sont attribués. Les successions du Québec doivent déposer des déclarations de succession TP-646 en parallèle. Les liquidateurs doivent gérer la comptabilité de la succession jusqu'à ce que la distribution soit complète.
Gestion des REER et RRIF
Les REER et RRIF sont entièrement imposables au décès, sauf s'ils sont transférés à un bénéficiaire admissible. Les liquidateurs doivent vérifier les désignations de bénéficiaires, s'assurer que les réinvestissements pour le conjoint ou les personnes à charge sont correctement appliqués, et éviter l'imposition accidentelle. Si la succession est nommée comme bénéficiaire, des élections spéciales doivent être déposées pour appliquer les règles de réinvestissement pour le conjoint. Ce sont des étapes techniques qui, si elles sont mal gérées, peuvent entraîner de lourdes charges fiscales.
Immobilier et gains en capital
Les liquidateurs doivent gérer la disposition réputée des biens immobiliers, la classification des exonérations pour résidence principale, les gains en capital des propriétés locatives et toute récupération d'amortissement. Des évaluations précises sont essentielles. Les liquidateurs du Québec doivent également gérer les implications fiscales de la TVQ et des droits de transfert lors du règlement des biens de la succession. Les liquidateurs peuvent avoir besoin d'évaluations professionnelles pour soutenir les calculs des gains en capital.
Règlement des dettes et impôts de la succession
Les liquidateurs doivent payer les frais funéraires, les frais juridiques, les factures de services publics finales, les cartes de crédit, les prêts personnels et tous les impôts dus. Les impôts doivent être payés avant de distribuer les actifs. L'ARC et Revenu Québec n'émettront pas de certificat de décharge tant qu'ils ne sont pas pleinement satisfaits que tous les montants ont été remis. Les liquidateurs qui distribuent trop tôt risquent d'engager leur responsabilité personnelle en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu et de la Loi sur la fiscalité du Québec.
Le certificat de décharge (protection critique pour les liquidateurs)
Un certificat de décharge confirme que tous les impôts dus par le défunt et la succession ont été payés. Il protège le liquidateur de futures réclamations de l'ARC. Les liquidateurs doivent faire une demande en utilisant le formulaire TX19 en envoyant la demande avec des copies du testament, des documents de probation, de l'inventaire des actifs, de la comptabilité de la succession, de la preuve de dépôt des impôts et de la preuve de paiement. Le Québec a un processus similaire pour la libération de responsabilité provinciale. Les liquidateurs ne doivent jamais distribuer les actifs de la succession avant d'avoir reçu à la fois la décharge fédérale et provinciale.
Quand un certificat de décharge est requis
Un certificat de décharge est requis lorsque la succession distribue des biens aux bénéficiaires, transfère la propriété de biens immobiliers, clôt les comptes d'investissement ou dissout la succession. Même les petites successions bénéficient d'obtenir une décharge. Sans cela, l'ARC ou l'ARQ peuvent évaluer le liquidateur personnellement si des impôts étaient dus - même des années plus tard.
Erreurs courantes des liquidateurs
Les erreurs courantes incluent la distribution des actifs avant l'obtention d'une décharge, le non-dépôt de toutes les déclarations requises, la mauvaise classification des gains de résidence principale, le manque d'élections de réinvestissement REER/RRIF, l'ignorance des obligations TP-646 du Québec, le non-inclusion des actifs étrangers, la mauvaise compréhension des évaluations d'investissement, permettant aux bénéficiaires de faire pression pour une distribution anticipée, et le non-maintien de la comptabilité de la succession.
Décisions judiciaires clés
Les tribunaux confirment systématiquement la responsabilité des liquidateurs pour les impôts non payés lorsque les actifs sont distribués prématurément. Les tribunaux maintiennent les réévaluations de l'ARC même lorsque les liquidateurs ont agi de bonne foi. Les tribunaux québécois appliquent des règles strictes de droit civil pour les liquidateurs, confirmant que le non-respect des procédures de succession peut invalider des actions liées à la succession. Les tribunaux confirment également que les erreurs d'évaluation, la documentation incomplète et les dépôts de déclarations fiscales inappropriés justifient les réévaluations.
Pourquoi l'ARC et Revenu Québec auditent les successions
L'ARC audite les successions pour les déclarations finales manquantes, les gains en capital non déclarés, l'imposition incorrecte des REER/RRIF, les déclarations erronées de résidence principale, les ventes immobilières sans rapport de disposition réputée, les actifs étrangers non déclarés, les dépôts de T3 ou TP-646 manquants, et les distributions anticipées d'actifs. Revenu Québec audite l'évaluation des successions et la comptabilité des successions, en particulier pour les successions impliquant de l'immobilier.
Stratégie Mackisen
Mackisen CPA fournit un soutien complet aux liquidateurs et aux successions, y compris la préparation des déclarations finales T1, des déclarations de droits ou de choses, des déclarations de succession T3, des dépôts TP-646 du Québec, des calculs des gains en capital, des documents d'exonération de résidence principale, des élections de réinvestissement REER/RRIF, des évaluations d'entreprises et d'immobilier, des demandes de certificat de décharge, de la comptabilité de succession et de communication avec l'ARC et l'ARQ. Nous protégeons les liquidateurs contre la responsabilité personnelle et veillons à ce que chaque obligation fiscale soit satisfaite avant la distribution.
Expérience client réelle
Un liquidateur de Montréal confronté à une succession complexe avec plusieurs propriétés a demandé de l'aide à Mackisen. L'ARC a remis en question les évaluations ; nous avons fourni une documentation complète et obtenu la décharge. Un autre client a distribué des actifs trop tôt et a reçu un avis de pénalité de l'ARC. Mackisen a négocié un allègement et corrigé les dépôts. Un liquidateur québécois a dû gérer les réinvestissements RRIF, les revenus de la succession et les actifs étrangers ; nous avons géré toute la conformité et obtenu des certificats de décharge. La succession d'une autre famille a fait face à un examen de l'ARC de plusieurs années ; Mackisen a résolu le cas et empêché une réévaluation.
Questions courantes
Ai-je vraiment besoin d'un certificat de décharge ? Oui, si la succession distribue des actifs.
Un liquidateur peut-il être responsable des impôts non payés ? Oui - personnellement responsable.
Combien de temps cela prend-il pour obtenir une décharge ? Souvent plusieurs mois en fonction du volume de l'ARC.
Le Québec exige-t-il une décharge séparée pour la succession ? Oui, par l'intermédiaire de Revenu Québec.
Les successions nécessitent-elles toujours une déclaration T3 ? Seulement si des revenus sont générés après le décès.
Les REER sont-ils imposables au décès ? Oui, sauf s'ils sont transférés à un bénéficiaire admissible.
Pourquoi Mackisen
Fort de plus de 35 ans d'expérience combinée en CPA, Mackisen CPA Montréal aide les liquidateurs et les successions à accomplir leurs devoirs successoraux avec précision et protection complète. Que ce soit pour préparer des déclarations fiscales finales, sécuriser des certificats de décharge ou défendre contre des audits de l'ARC ou de l'ARQ, notre équipe d'experts garantit la conformité, l'optimisation fiscale et la tranquillité d'esprit.
69. REER, RRIF et CELI au décès
Introduction
Comprendre les REER, les RRIF et les CELI au décès est essentiel pour les familles, les liquidateurs, les fiduciaires, les conseillers financiers et les planificateurs immobiliers. Les comptes enregistrés se comportent très différemment lorsqu'une personne meurt, et ne pas appliquer les règles fiscales correctes peut coûter aux familles des dizaines de milliers de dollars. Les REER et les RRIF sont généralement entièrement imposables au décès, sauf s'ils sont transférés à un bénéficiaire admissible. Les CELI, en revanche, ne sont pas imposables mais nécessitent tout de même des désignations de bénéficiaires appropriées et une administration post-décès. Le Québec ajoute une couche supplémentaire de complexité car il ne reconnaît pas les désignations de bénéficiaires sur les CELI et les REER, sauf s'ils sont détenus par le biais de contrats d'assurance. Ce guide explique tout ce que vous devez savoir sur les REER, les RRIF et les CELI au décès et comment les gérer correctement.
Cadre juridique et réglementaire
Les REER, les RRIF et les CELI au décès sont régis par la Loi de l'impôt sur le revenu, les politiques de l'ARC sur les réinvestissements de régime enregistré, le formulaire T1090 pour les réinvestissements RRIF, les règles de déclaration finale T1, les règles fiscales successorales, la Loi sur la fiscalité du Québec, les lois civiles sur l'héritage, les règles des contrats d'institutions financières et la législation sur les titulaires de CELI successeurs/bénéficiaires. Les liquidateurs doivent comprendre l'interaction entre les règles fiscales fédérales et le droit des successions du Québec pour garantir un rapport correct et éviter des responsabilités fiscales inattendues.
REER au décès
Les REER sont entièrement imposables sur la déclaration finale du défunt, sauf s'ils sont transférés à un bénéficiaire admissible. La pleine juste valeur marchande du REER à la date du décès est incluse dans le revenu. Cela peut créer une lourde facture fiscale si aucun réinvestissement ne s'applique. Cependant, l'impôt peut être différé si le REER est transféré à un époux, à un partenaire de fait, à un enfant ou petit-enfant financièrement dépendant, ou à un enfant à charge ayant un handicap. Lorsque l'époux est nommé comme bénéficiaire, le transfert est reporté d'impôt. Si la succession est désignée à la place, le réinvestissement peut néanmoins être effectué en utilisant les élections appropriées, mais uniquement si cela est bien géré par le liquidateur.
RRIF au décès
Les RRIF fonctionnent de manière similaire aux REER au décès. La totalité de la valeur est imposable sauf si elle est réinvestie au profit d'un époux ou d'une personne à charge. Les RRIF ont généralement un retrait annuel minimum, et tout solde restant au décès est inclus dans le revenu, sauf s'il est transféré à un bénéficiaire admissible. Une désignation appropriée garantit un impact fiscal minimal. Les liquidateurs doivent également prendre en compte le paiement minimum de la dernière année, qui peut nécessiter un rapport séparé.
Réinvestissements pour époux pour les REER et les RRIF
Un réinvestissement pour époux permet au compte enregistré d'être transféré à l'époux survivant sans imposition. Cela nécessite une désignation de bénéficiaire appropriée ou des élections fiscales correctes via la déclaration finale. Si le défunt a nommé la succession à la place de son époux, le liquidateur doit déposer le formulaire T1090 ou les élections équivalentes pour appliquer le réinvestissement. De nombreuses familles perdent le réinvestissement parce qu'elles ne déposent pas les documents requis - ce qui entraîne une imposition totale des REER ou des RRIF de manière inutile.
Règles spécifiques au Québec
Le Québec ne reconnaît pas automatiquement les désignations de bénéficiaires pour les REER et les CELI, sauf si les comptes sont détenus par des contrats d'assurance. Cela signifie que de nombreux résidents du Québec désignent par inadvertance la succession comme bénéficiaire, déclenchant une imposition totale de la succession. Les liquidateurs doivent examiner attentivement les contrats de compte. Les règles de succession du code civil du Québec peuvent exiger une administration successorale même lorsque d'autres provinces permettent des transferts de bénéficiaires. Les élections de réinvestissement REER et RRIF doivent toujours être déposées pour éviter l'impôt.
CELI au décès
Les CELI ne sont pas imposés au décès, mais cela ne s'applique qu'aux montants détenus jusqu'à la date du décès. La croissance après le décès est imposable à la succession, sauf s'il existe un « titulaire successeur ». Dans les provinces autres que le Québec, un époux peut être désigné comme titulaire successeur, permettant au CELI de continuer en franchise d'impôt. Au Québec, cela n'est permis que si le CELI est basé sur une assurance. Sinon, le CELI revient à la succession, et la croissance post-décès devient imposable. Les liquidateurs doivent gérer les transferts de CELI de manière précise pour éviter de perdre le statut d'exonération fiscale.
Titulaire successeur vs Bénéficiaire
Un titulaire successeur reprend entièrement le CELI - sans impôt et intact. Un bénéficiaire reçoit la valeur du CELI, mais le compte cesse d'être un CELI. Seuls les époux peuvent être des titulaires successeurs, et seulement s'ils sont légalement reconnus en vertu de la loi provinciale. Les désignations de bénéficiaires au Québec reviennent souvent à la succession, sauf si elles sont structurées par le biais d'une assurance.
Traitement de la croissance post-décès
Les REER et les RRIF ne génèrent pas de croissance imposable après le décès - la juste valeur marchande à la date du décès est ce qui compte. Les CELI génèrent une rémunération imposable après le décès sauf si un titulaire successeur est nommé. Les liquidateurs doivent séparer correctement les valeurs avant et après le décès.
Exigences de dépôt pour les REER, RRIF et CELI
Les revenus REER et RRIF doivent être déclarés sur la déclaration finale T1, sauf si un réinvestissement s'applique. Les liquidateurs doivent fournir à l'ARC :
Juste valeur marchande du REER au décès
Juste valeur marchande du RRIF au décès
Retraits au décès
Paiements minimums de RRIF
Elections de réinvestissement
Documents de bénéficiaires pour époux ou personnes à charge
Reçus de succession
Les CELI nécessitent un rapport différent. Les institutions financières émettent un rapport sur la juste valeur marchande du CELI au décès. Les liquidateurs peuvent avoir besoin de déclarer des revenus imposables générés à l'intérieur du CELI après le décès sur la déclaration de succession T3.
Erreurs courantes des liquidateurs
Les erreurs courantes incluent le non-examen des désignations de bénéficiaires, la supposition que les règles du Québec correspondent aux règles fédérales, l'oubli de déposer les élections de réinvestissement pour époux, la distribution des produits des REER avant la planification des impôts, la déclaration incorrecte des paiements minimums de RRIF, et le non-dépôt d'un T3 pour les revenus du CELI après le décès. Ces erreurs entraînent des réévaluations, des pénalités et des taxes inattendues.
Décisions judiciaires clés
Les tribunaux confirment que les réinvestissements REER et RRIF échouent si les conditions de fiducie ne sont pas remplies ou si la documentation est manquante. Les tribunaux québécois renforcent que les règles civiles de succession prévalent sur les attentes des bénéficiaires. Les tribunaux confirment également que les désignations de titulaires successeurs doivent être correctement exécutées, sinon le CELI perd son statut d'exonération fiscale au décès.
Pourquoi l'ARC et Revenu Québec audite-t-elle les comptes enregistrés
Les valeurs des REER et des RRIF sont de grands contributeurs aux factures fiscales finales. L'ARC et l'ARQ audite ces comptes pour des réinvestissements manquants, des applications de bénéficiaires incorrectes, un défaut de déclaration des soldes imposables, une mauvaise classification des revenus CELI, et des lacunes dans les rapports de succession. Le Québec audite agressivement les transferts de CELI en raison des différences dans la loi provinciale.
Stratégie Mackisen
Mackisen CPA fournit un soutien complet pour les REER, les RRIF et les CELI au décès. Nous préparons des déclarations fiscales finales, des élections de réinvestissement REER et RRIF, évaluons l'éligibilité des bénéficiaires à charge, gérons les problèmes de succession des CELI et REER au Québec, calculons les montants imposables, préparons les déclarations de succession T3 pour la croissance post-décès des CELI, coordonnons avec les institutions financières, et garantissons la conformité auprès de l'ARC et de l'ARQ. Nous protégeons également les liquidateurs contre les erreurs qui pourraient entraîner une imposition inutile.
Expérience client réelle
Un client du Québec a eu un REER entièrement imposé parce que la désignation de bénéficiaire était invalide en vertu de la loi provinciale. Mackisen est intervenu, a déposé des élections correctives et a récupéré la plupart des impôts. Une autre succession concernait des revenus CELI après le décès que l'ARC a tenté d'imposer incorrectement ; nous avons déposé une déclaration de succession T3 et corrigé l'évaluation. Le réinvestissement d'un couple en RRIF nécessitait des élections complexes, que nous avons gérées pour garantir un report d'impôt complet. Une famille ayant de nombreux comptes enregistrés dans différentes provinces a eu besoin d'une planification successorale transfrontalière ; nous avons coordonné avec le notaire et obtenu des résultats précis.
Questions courantes
Les REER sont-ils imposables au décès ? Oui, sauf s'ils sont transférés à un bénéficiaire admissible.
Les RRIF peuvent-ils être transférés à un époux en franchise d'impôt ? Oui, avec les élections appropriées.
Un CELI est-il imposé au décès ? Non, mais la croissance post-décès peut être imposable.
Le Québec reconnaît-il les titulaires successeurs de CELI ? Seulement pour les plans basés sur l'assurance.
Les REER nécessitent-ils une déclaration T3 ? Seulement si des revenus continuent après le décès.
Les liquidateurs peuvent-ils corriger des désignations de bénéficiaires incorrectes ? Parfois, mais avec des règles strictes.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en CPA, Mackisen CPA Montréal aide les familles à naviguer dans les REER, les RRIF et les CELI au décès avec précision et pleine conformité. Que vous déposiez des élections de réinvestissement, prépariez des déclarations fiscales finales, gériez les règles provinciales spécifiques aux régimes enregistrés, ou défendiez une succession lors d'un examen de l'ARC ou de l'ARQ, notre équipe d'experts garantit un reporting précis, une optimisation fiscale et une protection complète pour les liquidateurs et les bénéficiaires.


