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24 nov. 2025

Mackisen

Side Hustle à perte ? Déclarer les pertes d'entreprise contre d'autres revenus – Un guide complet par un cabinet de comptabilité de Montréal près de chez vous

Introduction

De nombreux Canadiens commencent des activités secondaires—consultation, tutorat, vente en ligne, travail temporaire,
produits faits main, coaching en fitness, photographie, etc.—pour découvrir que dans les premières
années, les dépenses dépassent les revenus. La bonne nouvelle est que les pertes d'entreprise peuvent souvent être
déduites des revenus d'emploi ou d'autres revenus, réduisant votre facture fiscale globale. Mais l'ARC
scrute attentivement les pertes provenant de petites entreprises ou d'activités à temps partiel, surtout lorsqu'elles
ressemblent plus à des passe-temps qu'à de véritables entreprises. Une perte d'entreprise peut vous faire économiser des milliers
en impôts—mais seulement si l'ARC convient que votre activité est une véritable entreprise avec une
attente raisonnable de profit. Ce guide explique quand les pertes des travailleurs indépendants peuvent être déduites
au Canada, les tests légaux que l'ARC applique, comment documenter correctement votre activité secondaire et
comment éviter les réexamens.
Cadre légal et réglementaire
La capacité de déduire les pertes d'entreprise est régie par la Loi de l'impôt sur le revenu, y compris :
• Article 9 – le revenu ou la perte d'une entreprise doit être calculé selon les principes
commerciaux normaux.
• Article 18(1)(a) – les dépenses doivent être engagées pour générer des revenus.
• Article 18(12) – limites sur les déductions pour bureau à domicile.
• Article 67 – les dépenses doivent être raisonnables.
• Bulletin d'interprétation de l'ARC IT-504 – test d'attente raisonnable de profit (maintenant
modifié par la jurisprudence).
Une perte d'entreprise légitime se produit lorsque :
• les dépenses d'entreprise dépassent les revenus d'entreprise,
• l'entreprise est exercée avec l'intention commerciale,
• des dossiers appropriés sont conservés, et
• l'activité est capable de générer des profits au fil du temps.
Les pertes peuvent être appliquées contre les revenus d'emploi, les revenus d'investissement, ou reportées
en avant/en arrière selon les règles fiscales. Ces lois forment la base pour revendiquer des pertes d'entreprise en tant qu'individu autonome au Canada.
Principales décisions judiciaires
Plusieurs affaires emblématiques définissent la capacité de l'ARC à contester les pertes des activités secondaires.

  1. Stewart c. Canada (Cour suprême du Canada)
    C'est la plus importante de toutes. La Cour a statué :
    • L'ARC ne peut pas refuser des pertes simplement parce que l'entreprise n'était pas rentable.
    • La question clé est de savoir si le contribuable a exercé une entreprise de manière commerciale.

  2. Walls c. Canada

Les pertes ont été refusées parce que le contribuable n'a conservé aucun document, ce qui a donné l'impression que l'entreprise était
non commerciale.
3. Leblanc c. La Reine
Une activité de photographie secondaire a été considérée comme un passe-temps, pas comme une entreprise, parce que le
contribuable n'avait pas de plan marketing, pas de clients, et des revenus minimes.
4. Rogers c. Canada
Les pertes ont été acceptées parce que le contribuable a démontré des opérations organisées, un
plan d'affaires, et une intention claire de revenus.
Ces affaires montrent que la documentation, l'organisation et le comportement commercial
décident si une perte est déductible.
Pourquoi l'ARC cible cette question
L'ARC examine souvent les activités secondaires revendiquant des pertes parce que :
• de nombreux contribuables lancent des « entreprises » sans plan de rentabilité
• des passe-temps personnels (cuisine, bricolage, blogs de voyage, fitness, photographie) sont souvent
déguisés en entreprises
• de grandes dépenses par rapport à de faibles revenus soulèvent des drapeaux rouges
• les dépenses de véhicule, de voyage et de bureau à domicile sont souvent gonflées
• des incohérences dans l'enregistrement de la TPS/TVH signalent une déclaration incorrecte
• des pertes répétées sur plusieurs années suggèrent que l'activité n'est pas commerciale
L'ARC applique le test de l'intention commerciale pour déterminer si l'activité est une entreprise
ou une activité personnelle. Lorsque l'ARC refuse la perte d'entreprise, le contribuable peut faire face
à des impôts supplémentaires, des intérêts et des pénalités possibles.
Stratégie Mackisen
Chez Mackisen CPA Montréal, nous veillons à ce que nos clients maximisent les déductions légitimes tout en
répondant aux exigences d'intention commerciale de l'ARC. Notre stratégie comprend :
• examiner si votre activité est qualifiée comme entreprise selon Stewart
• élaborer un plan d'affaires démontrant une intention commerciale
• garantir une facturation appropriée, des reçus, des contrats et une comptabilité
• vous aider à suivre les efforts de marketing, l'approche client et les modèles de revenus
• organiser les dépôts T2125 avec une documentation à l'épreuve des audits
• allouer correctement les dépenses pour éviter des revendications excessives ou d'utilisation personnelle
• conseiller sur le moment de s'enregistrer pour la TPS/TVH
• préparer un dossier de défense si l'ARC conteste la perte
• corriger les déclarations si l'ARC a précédemment refusé des déductions

Nous renforçons la légitimité commerciale de votre entreprise afin que les pertes soient entièrement
justifiées.
Expérience réelle du client
Un client gérant une entreprise de pâtisserie à temps partiel a revendiqué des pertes pendant trois années consécutives. L'ARC
a contesté l'activité comme un passe-temps. Nous avons documenté ses commandes de clients, son
plan marketing, ses coûts d'ingrédients, et son modèle de tarification, prouvant l'intention commerciale. L'ARC a accepté toutes
les pertes.
Un autre client a opéré une activité de photographie secondaire avec des revenus minimes et de grands
achats d'équipement. L'ARC a refusé les pertes. Nous avons reconstruit sa documentation, élaboré
un plan de revenus, et fait appel avec succès par le biais d'un avis d'opposition.
Un troisième client a conduit à temps partiel pour des plateformes de travail temporaire mais n'a pas gardé de journaux de kilométrage. L'ARC
a réduit ses dépenses admissibles. Nous avons mis en place un suivi adéquat des véhicules et corrigé
les déclarations futures.
Ces affaires montrent que l'activité secondaire doit être traitée comme une entreprise—et non comme un
passe-temps—pour défendre les pertes avec succès.
Questions fréquentes
Les Canadiens autonomes se demandent souvent si l'ARC refuse automatiquement les pertes.
Non—les pertes sont acceptées si l'activité est commerciale.
D'autres demandent s'ils peuvent déduire une perte lors de leur première année. Oui—les nouvelles entreprises ont souvent
des pertes de démarrage.
Une autre question : Combien d'années puis-je afficher une perte ? L'ARC peut examiner les pertes répétées, mais si l'activité est commerciale, les pertes sont toujours valides.
Certains se demandent si des passe-temps peuvent devenir des entreprises. Oui—une fois structurés
commercialement avec l'intention de faire des profits.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en comptabilité CPA, Mackisen CPA Montréal aide les
individus autonomes à défendre leurs pertes d'entreprise, à rester conformes aux règles de l'ARC,
et à structurer leurs activités secondaires pour une rentabilité à long terme. Que vous ayez une nouvelle
entreprise ou une perte récurrente, notre équipe d'experts assure précision, documentation et protection
totale de l'ARC.

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