perspectives
21 nov. 2025
Mackisen

TFSA vs RRSP : Principales différences et avantages fiscaux – Un guide complet par un cabinet comptable de Montréal près de chez vous

Comprendre les différences entre un CELI et un REER est essentiel pour
les Canadiens qui souhaitent maximiser leurs économies, réduire leurs impôts et bâtir un patrimoine à long terme.
Les deux comptes offrent des avantages puissants, mais ils fonctionnent très différemment en termes
de contributions, de traitement fiscal, de retraits et de stratégie à long terme. De nombreux Canadiens
contribuent au plan qu'ils entendent sans vraiment comprendre comment chaque
compte affecte le revenu imposable, la planification de la retraite et les prestations gouvernementales. Décider
entre un CELI et un REER peut déterminer si vous payez plus d'impôts aujourd'hui, plus d'impôts
plus tard, ou aucun impôt du tout. Ce guide explique les différences entre CELI et REER dans des termes simples et complets,
en expliquant les règles de contribution, les conséquences des retraits et les principales différences fiscales afin
que les Canadiens puissent prendre des décisions financières éclairées.
Cadre juridique et réglementaire
Les CELI sont régis par l'article 146.2 de la Loi de l'impôt sur le revenu, tandis que les REER relèvent de
l'article 146. Le CELI permet aux Canadiens âgés de 18 ans ou plus de contribuer chaque année jusqu'à
à une limite fixée par le gouvernement fédéral, avec un montant non utilisé reporté indéfiniment.
Contrairement aux REER, les contributions au CELI ne sont pas déductibles d'impôt, mais la croissance des investissements et
les retraits sont exemptés d'impôt. Les REER permettent aux contribuables de contribuer jusqu'à 18 % du revenu gagné
jusqu'à un maximum annuel, les montants étant déductibles du revenu imposable. Les
retraits de REER sont entièrement imposables sauf s'ils sont effectués dans le cadre de programmes spécifiques tels que le
Régime d'achat de première maison ou le Régime d'apprentissage tout au long de la vie. Ces règlements forment la base des
différences fiscales entre CELI et REER et aident les Canadiens à comprendre comment chaque compte s'intègre dans leur
plan financier global.
Décisions judiciaires clés
Des décisions de justice ont abordé plusieurs questions de conformité liées aux CELI et aux REER.
Dans Canada c. Dunbar, la Cour fédérale a confirmé les sanctions pour un trop-plein de contributions à un CELI,
réaffirmant que les contribuables doivent suivre précisément l'espace de cotisation au CELI. Dans McLeod c.
Canada, la Cour fiscale a confirmé que les contribuables sont seuls responsables de la surveillance
des limites des REER, même lorsque les ajustements de pension par l'employeur compliquent les calculs.
Un autre cas, Kari c. La Reine, a confirmé que les retraits de CELI ne peuvent pas être re-
contribués avant l'année suivante, soulignant l'importance de respecter les règles annuelles de contribution.
Ces cas soulignent pourquoi comprendre les règles du CELI et du REER est critique pour éviter
les pénalités, les contributions excessives et les réévaluations inattendues.
Pourquoi l'ARC cible cette question
L'ARC surveille la conformité des CELI et des REER car les deux comptes affectent le revenu imposable
de manière différente. Pour les REER, l'ARC vérifie les contributions déclarées par les institutions financières pour s'assurer que les contribuables ne dépassent pas leur limite de déduction. Les contributions excessives
entraînent une pénalité de 1 % par mois. L'ARC veille également à ce que les titulaires de CELI ne dépassent pas
leur espace de cotisation, notamment lorsque les contribuables re-contribuent la même année après un
retrait. Comme les CELI abritent la croissance des investissements totalement exemptée d'impôt, l'ARC prête
attention aux activités de trading agressives qui pourraient classer les revenus du CELI comme revenus d'entreprise.
Étant donné que les REER génèrent d'importantes déductions fiscales, l'ARC veille à ce que les contribuables
n'exagèrent pas leurs contributions ou n'utilisent pas les REER pour réduire indûment leur revenu. Ces
mécanismes de surveillance existent pour protéger l'intégrité des systèmes fiscaux du CELI et du REER.
Stratégie Mackisen
Chez Mackisen CPA Montréal, nous aidons nos clients à choisir entre un CELI et un REER
en fonction de leur niveau de revenu, de leur tranche d'imposition, de leurs objectifs d'épargne et de leurs délais de retraite. Notre stratégie CELI
vs REER commence par l'analyse du revenu imposable, des taux d'imposition marginaux, des revenus de retraite projetés et de l'espace de cotisation disponible dans les deux plans. Pour les contribuables à revenu élevé, maximiser les contributions aux REER crée souvent les économies d'impôt immédiates les plus importantes. Pour les contribuables plus jeunes ou les Canadiens à faible revenu, un CELI peut offrir de meilleurs
avantages à long terme car les retraits ne réduisent pas les prestations gouvernementales telles que le
Montant pour enfant du Canada ou la Sécurité de la vieillesse. Nous calculons l'impact fiscal des deux options,
modélisons les scénarios de retraits futurs et conseillons les clients sur l'utilisation conjointe des deux plans pour
minimiser l'imposition à vie. Notre planification structurée garantit que les contribuables bénéficient
au maximum des contributions et des retraits des CELI et des REER.
Expérience réelle des clients
Un client ayant un salaire élevé a demandé s'il devait contribuer à un CELI ou à un
REER. Après avoir analysé son revenu et sa tranche d'imposition, nous avons conseillé de maximiser les contributions au REER
pour réduire considérablement le revenu imposable et générer un important remboursement. Dans
un autre cas, un client retraité retirait des fonds d'un REER tout en continuant à recevoir
des prestations gouvernementales. Comme les retraits de REER augmentaient son revenu imposable et
déclenchaient un remboursement de la SV, nous avons recommandé de transférer les économies dans un CELI pour maintenir
des retraits exempts d'impôt et préserver les prestations gouvernementales. Un jeune professionnel contribuait
uniquement à un REER malgré son faible taux d'imposition. Nous avons ajusté sa stratégie et transféré ses
contributions vers un CELI, permettant une capitalisation sans impôt tout en préservant la marge de manœuvre des REER pour de futures années de revenu élevé. Ces exemples montrent comment
la compréhension des différences entre CELI et REER peut radicalement changer les résultats financiers à long terme.
Questions courantes
De nombreux Canadiens se demandent si un CELI ou un REER est meilleur pour la retraite. La réponse
dépend du revenu actuel, du revenu futur et de la planification fiscale à long terme. Une autre
questions fréquente concerne les retraits : les retraits du CELI sont exonérés d'impôt et n'affectent pas
les prestations gouvernementales, tandis que les retraits de REER sont entièrement imposables. Les Canadiens se demandent également
s'ils peuvent contribuer aux deux plans. Oui, et utiliser les deux plans de manière stratégique est
souvent l'approche la plus efficace. Les gens se demandent souvent si un CELI doit être
utilisé pour investir ou épargner. Les CELI sont idéaux pour les investissements à long terme car
les gains d'investissement sont exonérés d'impôt. Une autre question courante est de savoir si les REER de conjoint
offrent des avantages supplémentaires. Les REER de conjoint sont précieux pour le fractionnement du revenu pendant
la retraite, mais n'existent pas pour les CELI. Ces questions reflètent pourquoi il est essentiel de comparer les caractéristiques
du CELI et du REER avant de contribuer.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en CPA, Mackisen CPA Montréal aide
les Canadiens à rester conformes tout en récupérant les impôts auxquels ils ont droit. Que vous
soyez en train de décider entre un CELI et un REER, de planifier votre stratégie de retraite ou d'optimiser
les contributions pour des économies d'impôt, notre équipe d'experts garantit précision, transparence, et
protection contre le risque d'audit.


