perspectives
21 nov. 2025
Mackisen

La déduction pour petites entreprises expliquée - Un guide complet par un cabinet de CPA de Montréal près de chez vous

La déduction pour petite entreprise (DPE) est l'un des avantages fiscaux les plus précieux
offerts aux sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC). Pour les
sociétés admissibles, les premiers 500 000 $ de revenus d'entreprise actifs sont imposés à un taux d'imposition
corporatif nettement inférieur—souvent moins de la moitié du taux d'imposition corporatif général. Cela peut
générer d'importantes économies d'impôt et des avantages en matière de flux de trésorerie pour les entreprises cherchant à croître, à embaucher
des employés ou à réinvestir des bénéfices. Pourtant, de nombreux propriétaires d'entreprise ne comprennent pas entièrement les
règles entourant la déduction pour petite entreprise au Canada, notamment ce qui constitue
des revenus d'entreprise actifs, comment la limite d'entreprise est calculée, comment les revenus passifs
érodent la DPE et comment les sociétés associées doivent se partager la limite de 500 000 $.
Une classification ou une planification incorrecte peut conduire à des réévaluations, à un refus de la déduction,
et à des factures fiscales inattendues. Ce guide explique comment fonctionne la DPE, qui est admissible, et
comment maximiser ses avantages.
Cadre juridique et réglementaire
La déduction pour petite entreprise est régie par l'article 125 de la Loi de l'impôt sur le revenu,
qui prévoit un taux d'imposition réduit sur les premiers 500 000 $ de revenus d'entreprise actifs
gagnés par une SPCC. Pour être admissible à la DPE, une société doit :
• être constituée en société au Canada
• être sous contrôle privé
• être une SPCC en vertu du paragraphe 125(7)
• gagner des revenus d'entreprise actifs (et non des revenus de placement ou de propriété)
La limite de 500 000 $ est le montant maximum admissible pour le taux d'imposition réduit.
Cependant, la limite peut être réduite si :
• la société (ou le groupe) a un capital imposable supérieur à 10 millions de dollars
• la société gagne des revenus passifs de placement supérieurs à 50 000 $ (en vertu des règles de
l'article 125(5.1))
• la société fait partie d'un groupe associé, nécessitant le partage de la limite d'entreprise
Les revenus d'entreprise actifs n'incluent pas les revenus de placement, les revenus locatifs, les revenus d'intérêts
ou les revenus de portefeuille, sauf si des exceptions spécifiques s'appliquent. Une classification correcte est
cruciale pour demander la déduction pour petite entreprise au Canada.
Décisions judiciaires clés
Plusieurs décisions judiciaires marquantes illustrent à quel point l'ARC applique strictement les règles de la DPE. Dans
l'affaire Precision Excavating Ltd. c. Canada, le tribunal a statué que les revenus de sous-traitance étaient considérés
comme des revenus d'entreprise actifs, renforçant l'interprétation large des activités opérationnelles. Dans
Nadeau c. La Reine, l'ARC a réussi à refuser la DPE lorsque la société a gagné
principalement des revenus de placement déguisés en activités commerciales. Dans l'affaire Bremner c. Canada, le
tribunal a confirmé que les sociétés au sein d'un groupe associé doivent correctement allouer et
s'accorder sur leur limite d'entreprise partagée, sinon l'ARC peut l'attribuer de manière arbitraire. Dans les
décisions Les Restaurants Au Vieux Duluth Inc., les tribunaux ont examiné les structures de franchise et
ont mis l'accent sur le substance économique lors de la détermination du statut de SPCC. Ces décisions
montre que la déduction pour petite entreprise au Canada nécessite une classification précise et
une documentation.
Pourquoi l'ARC cible cette question
L'ARC surveille activement les demandes de DPE parce que la classification incorrecte des revenus peut créer
de grands avantages fiscaux. L'ARC passe souvent en revue des cas où :
• les sociétés déclarent des « revenus d'entreprise actifs » exceptionnellement élevés mais fonctionnent comme
des sociétés d'investissement
• les revenus locatifs ou passifs sont mal classés
• les sociétés associées ne déposent pas les formulaires requis allouant la limite d'entreprise
• des groupes de sociétés restructurent la propriété pour éviter l'érosion des revenus passifs
• les sociétés tentent de multiplier la DPE par le biais de structures artificielles
L'ARC examine également les sociétés ayant des actifs de placement ou un capital imposable élevé pour confirmer
qu'elles sont toujours admissibles. Les demandes incorrectes de déduction pour petite entreprise au Canada peuvent conduire à
des refus, des pénalités, et des réévaluations sur plusieurs années.
Stratégie Mackisen
Chez Mackisen CPA Montréal, nous aidons les propriétaires d'entreprise à structurer leurs sociétés pour
maximiser la déduction pour petite entreprise de manière sécurisée et stratégique. Notre processus commence
par l'analyse si la société répond aux exigences de SPCC et si les revenus
sont correctement classés comme des revenus d'entreprise actifs. Nous examinons la structure des actionnaires,
le capital imposable et les revenus passifs pour garantir l'admissibilité. Pour les groupes de sociétés, nous
préparons les formulaires requis pour allouer correctement la limite d'entreprise et éviter les litiges.
Pour les entreprises ayant des revenus de placement en hausse, nous concevons des stratégies pour réduire les
revenus passifs ou restructurer les opérations pour préserver la DPE. Nous assistons également à la planification fiscale
corporative à long terme, aux stratégies de réinvestissement et à la restructuration d'entreprise. Notre
approche systématique garantit la conformité tout en maximisant l'accès à la déduction pour petite
entreprise au Canada.
Expérience réelle client
Une entreprise technologique ayant gagné 450 000 $ de bénéfice net souhaitait confirmer son admissibilité à la DPE.
Après avoir examiné leur structure, nous avons vérifié leur statut de SPCC complet et les avons aidés à réduire
considérablement leur facture fiscale. Un autre client possédait deux sociétés mais n'avait pas alloué la
limite d'entreprise correctement. L'ARC les a réévalués, réduisant la DPE. Nous avons corrigé les dépôts,
réalloué les limites et minimisé les pénalités. Dans un troisième cas, un propriétaire d'entreprise
a accumulé plus de 200 000 $ de revenus de placement passifs, entraînant la récupération de sa DPE.
Nous avons restructuré ses avoirs de placement et rétabli son admissibilité future.
Ces exemples montrent comment une planification adéquate préserve les avantages de la déduction pour petite
entreprise au Canada.
Questions fréquentes
Les propriétaires d'entreprise se demandent souvent si les revenus locatifs sont admissibles à la DPE. En général,
les revenus locatifs ne sont pas des revenus d'entreprise actifs à moins que des services substantiels ne soient fournis.
D'autres se demandent s'ils ont besoin de plusieurs sociétés pour multiplier la DPE. Ce n'est pas
permis—les sociétés associées doivent se partager la limite de 500 000 $. Certains demandent si la
DPE réduit les impôts personnels. Elle réduit les impôts des sociétés, mais les impôts personnels dépendent des
dividendes ou des salaires versés. Une autre question fréquente concerne les revenus passifs : si une
société génère plus de 50 000 $ de revenus passifs, la DPE peut être récupérée.
Ces questions montrent pourquoi comprendre la déduction pour petite entreprise au Canada
est essentiel.
Pourquoi Mackisen
Avec plus de 35 ans d'expérience combinée en tant que CPA, Mackisen CPA Montréal aide
les entreprises canadiennes à rester en conformité tout en maximisant les économies d'impôt corporatives. Que
vous ayez besoin de planification SPCC, de restructuration d'entreprise, de stratégies de revenus passifs ou
d'allocation de la limite d'entreprise, notre équipe d'experts garantit précision, transparence et
protection contre les risques de vérification.


